samedi 4 février 2017



Aucun texte alternatif disponible.

Hamon est de tout coeur avec moi !



et pour la chasse à l'homme 

Capture d'écran twitter

déclenché par son cher, très cher époux :
dégainez ... 
vos carnets de chèques !!


mardi 31 janvier 2017



ESSAIM_A_ST_GENGOUX_DE_SCISSE.jpg

Le vin aura t il un gout de miel ?
ou les abeilles seront elles alcooliques ?

A moins que la vigne ne produise du miel en grappe !

samedi 28 janvier 2017




 Dans son roman "1984", 
George Orwell décrivait la "novlangue", 
un langage devenant instrument de pouvoir 
et de contrôle des êtres humains.
Un sacré programme devenu réalité !

Certains américains ne s'y sont pas trompés. 
Peu après l'élection de D. Trump,
 "1984", publié en 1948, a été propulsé en tête des ventes.
 L'occasion de revenir sur la façon qu'a eu l'écrivain 
d'analyser les enjeux du pouvoir 
à travers la place déterminante du langage.
A relire lentement et avec recul ...

Afficher l'image d'origine

On peut aussi se délecter avec cet autre bijou,
parodie animale de la vie humaine en société ....

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

Il aimait pas beaucoup les intellectuels dithyrambiques 
et les politiciens ! 

vendredi 27 janvier 2017



Piqûre de rappel ...


Bien mentir n’est pas chose aisée.
et il ne s’agit pas que d’une question de mots.

Un bon mensonge bien crédible suppose
un discours cohérent et préparé, 
une maîtrise de soi, 
une connaissance de sa propre gestuelle, 
autant d’éléments difficiles à acquérir.

Qu’il s’agisse de mentir avec des intentions presque louables 

(pour faire plaisir par exemple !) 
ou d’autres plus pernicieuses 
visant clairement à nuire à autrui (escroquerie, discréditer …) 
ou encore purement égoïstes, car utilisés par leurs auteurs 
pour leur conférer quelque avantage, 
pour valoriser leur image,
ou pour éviter une punition, 
personne n’échappe à ce travers bien humain.

Pour jouer les érudits, je citerai Kant pour qui,

 et ceci reste vrai quelle que soit l’intention du mensonge…,
  "mentir est,  sinon un crime, 
en tout cas une faute morale grave 
quelle qu’en soient l’intention et le contexte
parce qu’il rompt la promesse implicite du langage,  
toute parole étant un acte qui inclut un engagement, un serment".

Pour faire simple, la parole 

n'est pas faite pour être mensonge !!

Vous savez que les menteurs sont trop souvent trahis 
par leur langage corporel.
L’intention de tromper autrui s’accompagne généralement 
de signaux significatifs
plus ou moins marqués,
qui sont autant d’indices risquant de vous trahir.






Vous pouvez soit apprendre à contrôler vos gestes 
pour ne plus les laisser s’exprimer sans votre accord, 
soit vous arranger pour masquer votre langage corporel
à la vue de votre interlocuteur.

Et le fin du fin, croyez vos propres mensonges !


 Soyez-vous même convaincu que votre histoire est vraie.

Cela demande un effort mental, certes,
mais c’est terriblement efficace.

Faites appel au mythomane qui sommeille en vous,

visualisez la situation dépeinte par votre "vérité",
immergez vous dans votre histoire, 
vous arriverez (assez facilement) à vous persuader 
qu’elle est "véridique" !!!!


                   

    

mardi 24 janvier 2017





Ce 23 janvier 2017, le nouveau président américain, D. Trump,
entouré de 6 hommes !,
pour signer un décret 
rétablissant une loi qui bloque le financement d’ONG internationales soutenant l’avortement aux USA.
Pas dramatique, en soi mais très symbolique 
de son état d'esprit ...

Verra-t-on jamais une photo de sept femmes américaines 
dont une présidente
signant un décret 
sur ce que les hommes peuvent librrement faire 
avec leurs ... organes reproducteurs ?

:)

Afficher l'image d'origine

Un vrai nœud ! gordien 
c't'homme là.

Aucun texte alternatif disponible.

lundi 23 janvier 2017


Et si nos dirigeants anticipaient ...
pour une fois !

Alors que les robots s’apprêtent à débarquer en rangs serrés dans nos vies, 
faut-il avoir peur d’une société entièrement "mécanisée" ?

Il faut trouver un modus vivendi pour préparer un monde où il faudra vivre avec les robots car 
« il n’y a aucune loi qui dit 
que la technologie rend le monde meilleur »....

Mais la fin du travail, un certain Keynes nous l’avait prédite dès 1938. 
Il estimait que l’augmentation de la productivité due au machines, 
suffirait, en l’an 2000, pour que chacun n'est besoin
que de 3 heures de travail productif par jour 
pour subvenir à ses besoins vitaux.
C'est raté ! mais peut être que cela eut été possible si ...
la nature humaine était moins ... vénale !!!

On travaille toujours 35 heures par semaine à peu près
et la valeur-travail se porte bien. 
On pourrait même dire qu’elle s’accroche dans les esprits.

Afficher l'image d'origine
Près de 50% des emplois pourront être confiés à des ordinateurs d’ici 20 ans.
Avec des destructions d’emplois imparfaitement compensées 
par des créations de nouveaux métiers, on s’acheminerait 
vers une« ère post-travail » 
et remettra en cause le contrat le plus ancien 
et fondateur de notre société : 
notre capacité à échanger nos moyens de subsistance 
contre nos bras et notre cerveau.
Même si le « zéro boulot » n’est pas pour demain (mais après demain !) 
car les robots ne pourront jamais tout faire. 
Et de toute façon, on inventera toujours de nouvelles façons de travailler 
(avec eux, les robots !), 
il faudra transformer le système en profondeur 
pour accueillir calmement ces évolutions. 


Ce sont les emplois de catégories intermédiaires qui seront les plus susceptibles d’être remplacés par des machines, ce qui risque d’augmenter les inégalités de revenu et fragiliser la classe moyenne, la plus productive ! 

Si l’enseignement supérieur n’a jamais été un meilleur investissement, 
il est loin d’être une solution globale car 65% des écoliers d'aujourd’hui pratiqueront, une fois diplômés, des métiers qui n’ont même pas encore été inventés : l’école de demain devra surtout leur apprendre à apprendre pour développer leur agilité intellectuelle.

Afficher l'image d'origine

Bien que les robots ne nous aient pas encore remplacé au bureau, 
il y a déjà le chômage en masse. 
Et que rien ne semble vouloir le résorber malgré les ronds de jambes des dirigeants de tout pays qui n'ont que le mot de "plein emploi" à la bouche. 

 Et à mesure que la productivité du travail continue d’augmenter – c’est-à-dire, que nous aurons besoin de moins de travail pour produire davantage – le chômage continuera d’augmenter. 
Il faut défendre un meilleur partage du temps de travail : 
si l’on prend en compte l’explosion des emplois à temps partiel et autres contrats  précaires, nous travaillons déjà, en moyenne, largement moins de 
35 heures en France comme dans l’ensemble des grands pays développés. 
Une réduction du temps de travail supplémentaire serait donc nécessaire, mais elle a besoin d’une volonté politique 
pour se concrétiser dans nos entreprises et ainsi libérer du temps de loisir 
au citoyen-consommateur. 
En réduisant le temps de travail de chacun, 
il y aurait en tout cas plus de possibilité de travail pour tous.
En travaillant moins pour mieux se partager les tâches qui resteront dévolues aux humains, on ne sera pas tous chômeurs. 
A condition d’être payés autant pour travailler moins ? 
Ben voyons. « Pas tant que les charges des entreprises qui embauchent resteront si élevées », direz-vous.
Réduire le coût du travail ?


Afficher l'image d'origine

La réduction des cotisations patronales sur les salaires, ou du « coût du travail », fait justement partie des préconisations pour sauvegarder l’emploi dans un monde robotisé. Pour autant, est-ce une solution durable ?
Question éminemment politique, le niveau des charges sociales fait bien entendu partie d’un débat infiniment plus large, notamment parce qu’il met en jeu la question du financement de la protection sociale. 
Si l’on coupe de ce côté, comment rééquilibrer la balance pour sauvegarder 
et renouveler, à l’ère des robots, un Etat-Providence 
auquel les Français restent attachés ? 

Dans Le Capital au XXIème siècle, Thomas Piketty, qui préconise 
 de réduire la taxation du travail, propose par exemple de la reporter sur un capital qu’il juge trop (et de plus en plus) inégalement réparti. 
Quelle que soit la solution retenue, on tient là un épineux débat qui nécessitera certainement des décisions courageuses de la part des élus 
et des économistes du futur.


Afficher l'image d'origine

Et pourquoi pas un revenu de base ?
Pour la plupart d’entre nous, échanger ses bras ou son cerveau 
contre un salaire est la seule façon de "gagner sa vie". 

« Si notre vision d’un futur plus robotisé se réalise, cet échange    vieux comme le monde va devenir de moins en moins réalisable       au fil du temps. A mesure que le travail numérique devient plus puissant, les entreprises seront de moins en moins enclines à payer     à leurs employés des salaires acceptables et qui leur permettront      de maintenir le niveau de vie auquel ils ont été habitués.                       Et quand cela arrivera, ils resteront au chômage c'est à dire sans travail rémunéré». 
Pour dépasser le problème et que chacun puisse continuer de vivre 
dans une ère post-travail, les idées sont bienvenues. 
Et si on donnait tout simplement de l’argent aux gens
 sans contrepartie de travail ? 
Le revenu de base ou revenu inconditionnel de vie ou d’existence, 
consiste à verser à chaque membre d’une communauté 
un revenu permettant à chacun de vivre au dessus du seuil de pauvreté, 
sans engagement de travail. 

De quoi permettre à chacun, 
une fois débarrassé de la nécessité de travailler pour (sur)vivre, 
de choisir plus librement ses activités et de s’adonner à ses intérêts : 
art, travail associatif ou bénévole, création d'emploi nouveau ...
Ce « revenu de vie » serait aussi le moyen de redistribuer les revenus 
de façon plus juste lorsque le travail ne sera plus un moyen de gagner sa vie. 
Ceux qui voudront (et pourront) travailler dans des emplois rémunérateurs amélioreront cette base par leur salaire ; 
les autres ne seront pas exclus pour autant de la société
car en recevant un revenu ils continueront de participer 
à l’économie en tant que consommateurs.

La grande difficulté actuelle est de faire en sorte que les dirigeants de pays ne soient pas effrayés par le coût d'une telle mesure mais s'attelle à trouver ce financement plutôt que de gémir !!!

"Nous naissons déterminés 
et nous n'avons qu'une petite chance de devenir libres".
                                                                                Pierre Bourdieu



vendredi 20 janvier 2017


Afficher l'image d'origine


Trump apparaît et Onfray réapparaît.


Onfray sort un livre "Décadence", 
décadence amenant la disparition progressive 
 de la civilisation occidentale, née avec le christianisme.

 L'avènement du christianisme coïncide avec la chute de l'empire romain. 

Pourtant, le mécanisme de la décadence de Rome est peut être ailleurs. 
C'est l'image du maître et de l'esclave de Hegel : 
le maître s'endort sur ses lauriers, néglige son instruction, 
devient sot et incompétent en politique et délègue de plus en plus 
sa tâche à l'esclave qui s'instruit 
jusqu'à dépasser le maître et prendre sa place ce qui 
 fait entrer la société dans une nouvelle ère de ... progrès.

Donald Trump, le parfait maître sot a confondu la course au fric 
avec la politique, à l'image d'une élite qui finit par confondre avidité 
et intelligence et oublie que le capital n'est pas fait pour être entassé 
mais redistribué au peuple sous forme d'emplois.
Il n'y a pas d'autres alternatives à l'évolution d'une société humaine.

Nos élites sont devenues bêtes, toute la hiérarchie sociale s'abêtit par le haut, 
on se retrouve avec des patrons illettrés et des chômeurs érudits, 
comme lors de la décadence de Rome. 

à suivre ...

Trumpettes de la renommée 
vous  êtes bien mal embouchées !!