vendredi 30 septembre 2016


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«Hitler a massacré trois millions de Juifs. 
Bon, il y a trois millions de drogués aux Philippines.
Je serais heureux de les massacrer»
                                         Rodrigo Duterte



 Le président philippin 
a fait ce vendredi un parallèle 
entre sa guerre contre la criminalité 
et... l'extermination des Juifs par Adolf Hitler, 
en disant qu'il serait heureux de massacrer 
des millions de drogués...

On croit assister à un film de mauvais goût,
avec des dialogues à l'emporte-pièces.
Eh non, il ne s'agit pas d'un scénario mais 
des éructations démentielles d'un élu au suffrage universel
dans un pays reconnu démocratique.

un lien pour comprendre comment fonctionne 
certaine démocratie parmi d'autres !


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dimanche 25 septembre 2016



Un peu de blues 
mais ne vous inquiétez pas ...
j'ai enlevé tous les lacets de mes chaussures 
et caché les sacs en plastique  ! 
 :)

et puis le spectacle de ce monde, 
ça vaut vraiment la peine de résister
à une désespérance ponctuelle !!

Une petite apparition théâtrale 
d'un postulant
au pouvoir 
et je suis revigoré ...
(pour qq heures) !!!  
:)

Le pouvoir,
la drogue la plus dure à combattre !!

Quand on se sent petit (problème d'ego ?),
on veut être (très) grand
à n'importe quel prix
pour avoir l'impression d'exister enfin
et laisser une trace
dans la Grande Histoire du Monde.

Alors, on s'agite, on affirme, on vitupère,
on se ridiculise 
mais on convainc l'essentiel dans toute démocratie :
la majorité ...
qui, comme on s'en doute, est facile à ... ferrer.

Un mensonge, une promesse intenable,
au moment où on les profère,
ce sont encore des ...vérités potentielles !!!

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lundi 19 septembre 2016


J’ai le sentiment d'avoir passé une majeure partie de ma vie 
à accomplir ce qu’on attendait de moi !
avec une forme de regret ...
Est-ce que cette accumulation d’actes et d’occupations 
définit ce que je suis ?
Je crois que je ne me donnais pas le droit d'être ... autrement.
Et m’a-t-elle apporté le bonheur ?
Certainement par instant mais beaucoup plus souvent
j'ai ressenti une forme de frustration
dont je ne prends conscience vraiment qu'aujourd'hui.

Désormais, je ne me définis plus 
par ce que je fais ou ne fais pas 
mais surtout par ce que je pense,
faire passe donc après cette "exploration intellectuelle".

D'ailleurs, penser c'est aussi faire
que je sache !
Je cherche à vivre dans l’action juste, 
celle que je choisis et pas celle que je m’imposerai 
en fonction du regard (des besoins ... ?) des autres,
dans l'attente de leur aval, leur considération, leurs compliments ...
Ma quête du sens de ma vie passe maintenant par un questionnement
avant toute action à engager.

Qui suis je lorsque je ne "fais" pas ?

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samedi 17 septembre 2016



C'est pas le grand beau dans le ciel tourmenté 
des relations entre humains
Depuis la nuit des temps,
dès que l'homme a su parler, 
il s'est chamaillé avec son voisin 
pour des différences ... culturelles !

Pourtant des codes de bienséance et de bonne conduite, 

l'homme en a créé ...

Les codes fixent ce qui est (plutôt) permis ou (plutôt) interdit 
pour faciliter les contacts entre individus
et contribuer à une forme d’harmonie sociale 
(si tant est que ça puisse exister se faire)
P..., y a du boulot à ce jour sur ce créneau  !


La courtoisie apparaît au XIIe siècle, 
chantée par les ménestrels.
Le chevalier, (pas toujours servant jusque là) 
va devoir se conformer à ces nouvelles règles :
disponibilité à l’égard d’autrui 
(dans la mesure du raisonnable quand même !),
mise soignée, agrément de la conversation et…
grande évolution à l’époque : amour raffiné !
(on ferait bien de s'y remettre ! 
enfin, je dis ça mais vous prônez l'amour comme vous pouvez ...)

Le savoir vivre, issu de la courtoisie médiévale, 
sera balayé par les dogmes révolutionnaires de 1789
avant de revenir en force avec la bourgeoisie "industrielle" du 19ème.

Aujourd’hui, incivilités et incourtoisies
(ça n'existe pas ce mot, je viens de l'inventer 
mais ça se pratique, je vous assure !!)
sont très usitées et font même très ... branchées,
même les bobos s(y mettent !!

Pourtant, une certaine nostalgie de la politesse commence à poindre, gagne la société du XXIème
(enfin, c'est moi qui le dit ! en fait, c'est un souhait !!)

Pour le plaisir de tous, revenons sur la courtoisie ... du cœur !

A la fin du Moyen-âge, fin du droit de cuissage, des envies unilatérales !!
(messieurs, dorénavant faudra aimer et demander avant
et c'est bien la moindre des choses !)

L’art d’aimer devient la règle, le premier à l'écrire est André le Chapelain, clerc parisien au service de la comtesse de Champagne 
dans un ouvrage publié vers 1180 !!
(eh oui, déjà, ça a mis du temps à se mettre en place 
et c'est pas encore au point, hé hé !)
sous le titre latin « De arte honeste amandi », 
« De l’art d’aimer comme il faut ».
Un sacré programme au 12ème siècle mais une révolution avant l’heure !

Les deux sexes sont (à priori) placés sur un pied d’égalité ... 
pour l'amour uniquement,
le droit de vote viendra bien plus tard quand à la rémunération du travail,
faut encore quelques ajustements  !!

Contrôle des pulsions et mesure doivent être les règles, 
l’amoureux doit rester maître de ses désirs
et ne rien imposer, 
comme quoi le Moyen âge n’était pas si barbare qu'on le dit.

Bon, vous me direz que 8 siècles après rien n'est règlé, d'accord 
mais le désir sexuel
c'est pas pas comme une envie de ... chocolat chaud  !

Donc, le Moyen-Age, c'est la période du « fin’amor ».
Fin'amor ! c'est beau comme du Frédéric Miterrand, ça  !!
Puis, c'est la révolution française et, bien plus tard, Mai 68…
Liberté, égalité… incivilité, ces évènements révolutionnaires de notre histoire ont marqué la naissance d’un nouveau principe qui se voulait égalitaire : l’antipolitesse, la familiarité !
Faut bousculer le bourgeois, le capitaliste 
dans ses habitudes de domination
et on croit le faire par la familiarité !

Du vouvoiement marque de respect, on passe au tutoiement 
imposé par la Révolution, signe d’égalité.
Le 19ème siècle avait fait marche arrière.
Mai 68 le rétablit.
"Tu le veux, mon pavé, dans ta gueule " !!
Le tu est devenu un signe de banalisation de l'autre.
Avant de b..., tu vouvoies, après tu tutoies !

Ah, le bon temps où l'amoureuse déclarait après des ébats réussis :
"oh mon doux ami, vous m'avez comblé, quand recommençons nous ! "
      Nostalgie, nostalgie !!








lundi 12 septembre 2016



"La vie est une maladie mortelle
    sexuellement transmissible"     

                                                                            Woody Allen

et je trouve ça très agréable à supporter ... comme affection 
même si la "guérison" est prévisible
mais reste d'un ennui ... mortel   ! 

:):)


 autre petite historiette
qui me plait bien ...


Un père achète un robot détecteur de mensonges 
qui gifle les gens quand ils mentent.

Il décide de le tester au dîner du soir en famille.

-"mon fils, où étais-tu aujourd'hui?"
-"À l'école."

Le robot gifle le gamin.

-" Ok, j'ai regardé un dvd chez un pote..."
-" Quel dvd?"
-" Toy Story..."

Le robot gifle à nouveau l'enfant. 

Le fils pleure et avoue qu'il s'agissait d'un porno.
-" Quoi ? Moi à ton âge, je ne savais même pas ce qu'était un porno !!"

Le robot se retourne alors et gifle le père. 

La mère, ironique :
-" Hahahaha !! Aussi menteur l'un que l'autre ! 
C'est bien ton fils !!!"

Le robot gifle la mère..."  

Faut pas jouer avec le défaut majeur des êtres humains sinon ...
ça distribue tous azimut   !!!!!!!!


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        Et oui, faut agiter sa cervelle ... aussi   
pour bien jouir ...de la vie !!!