lundi 27 juin 2016






Le Brexit, 
c'est un peu la victoire de l'instinct grégaire 
(commun à tous les mammifères ...)
sur l'intelligence comportementale individuelle ...
que l'on pourrait être en droit d'attendre 
de la gente humaine
qui se croit si supérieure.

Ce qui fait de la démocratie directe humaine
(tout référendum en est la caricature manifeste)
la plus démagogique des façons 
de gouverner les sociétés humaines ...
à défaut d'être la plus mauvaise !!


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mardi 14 juin 2016





Plus d'amour à donner ?
plus envie d'aimer ? 

Certains moments de la vie nécessitent un repli sur soi, 
une accalmie affective salutaire.

Aujourd'hui, je déteste me sentir "envahi" par l'autre, 
par ses demandes, ses différences,
cette tyrannie de demande (besoin ?) d'amour.

Vivre en harmonie avec soi, n'est-ce pas accepter 
que certaines choses soient là (ou pas) 
sans se culpabiliser, sans se référer 
à de pesantes normes sociales, culturelles.

Je devrais relativiser et ne pas accroître cette sensation actuelle 
en la noircissant plus que nécessaire.
Mais, je trouve que tout est vain, 
que chacun se cache derrière des mots (moi, le premier !)
et, pourtant, la chaleur humaine me manque souvent...
mais, pas trop longtemps, car la réalité rattrape vite 
mon semblant de besoin !!

Aujourd'hui, les petits mots d'amour affectivo-sensuels me font sourire.
J'ai l'impression qu'à part sourire des gens 
et de leur superficialité de façade,
plus rien ne me touche vraiment.
Je suis devenu un spectateur impénitent ...

J'"aime" les autres, les rencontrer, bavarder avec eux,
mais ça me "touche" beaucoup moins qu'avant.
Je me sens moins en lien avec les gens 
et je n'aime pas ça...
Je n'aime pas cette sensation "d'indifférence et de froid"
que j'éprouve ou plutôt que je vis maintenant.

 Impression de froid. Vanité. Fatigue. Attente. Ennui.
Déplacé. Inaccessible. Perte de temps. Illusion. Grogne. 
Trop tard...

Pourtant, pour positiver, cela ne signifierait-il pas, paradoxalement 
que je comprends mieux 
ce qui ce joue objectivement dans les relations humaines, 
que j'accède à des relations plus "vraies",
et moins "coûteuses" en ... déceptions !!

Superficialité et profondeur... 
parfois c'est difficile de jouer sur les deux... 
peut-être que la maturité consiste 
à passer de la première à la seconde... 
mais perdre complètement la première 
ne permet peut-être pas de conduire une relation... 


Bien sûr, chacun a besoin de "chaleur" humaine...
D'ailleurs, nous tapotons sur nos claviers...
chaleur bien tiède, qui ne nous brûlera pas...



Un petit mélange de mauvaise saison qui s'installe, 
de repli pour trouver le repos, de manque de rencontre, 
de besoin de chaleur... 

Etat bizarre dont on sait même pas 
si c'est passager, 
si ça va durer, 

si on a envie que ça dure, 
si on a envie que ça s'arrête...

"Sait-on qu'on est sur la bonne voie
quand on n'a plus envie de se retourner ... 
sur sa vie ...
ou sur les autres ? "
Pas sûr !




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lundi 13 juin 2016


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Le patron du MEDEF, pierre Gattaz,
a été admis en urgence ce matin à l’hôpital Necker 

de Paris dans un état inquiétant. 



Selon ses proches, depuis huit jours, il tentait
l’expérience extrême pour lui, de vivre comme un pauvre.

À midi, les médecins étaient un peu plus rassurants sur son état général 
qui présente tous les symptômes d’un "état de pauvreté" avancé
et les carences qui vont avec.
Le patron des patrons n’a pas supporté le passage 
d’un régime alimentaire de riche à celui de pauvre. 

Une version confirmée par les résultats d’analyse 
qui mettent en évidence un taux de nourriture industrielle très élevé 
et de fortes carences en truffe blanche.

Outre le changement de régime,
Pierre Gattaz n’aurait pas réussi non plus à s’adapter 
à un mode de vie plus modeste. 
D’après le rapport de police, il aurait été retrouvé 
inconscient dans le métro alors qu’il faisait la manche 
pour financer le rechargement d’un Pass Navigo.

Selon ses amis du MEDEF, Pierre Gattaz se prêtait courageusement
à une expérience visant à prouver que 
vivre avec le RSA n’est « pas si difficile »
(sauf pour les "riches", semble t il !)

Les médecins sont formels: les conséquences de cette tentative 
auraient pu être beaucoup plus dramatiques 
si le président du MEDEF 
avait tenté de se glisser dans la peau 
d’un intérimaire ou d’un stagiaire...
car, là, ce sont les conditions de ... travail
qui auraient peut être exténué un peu plus P. Gattaz
:)



samedi 11 juin 2016



C'est une belle personne !





Une nouvelle formule dans le langage
des gens qui n'ont rien à dire de ... précis.

Un effet de mode
que l'on balance comme une formule de bienséance
vis à vis de l'autre.

Très prisé dans les milieux de la communication et des médias, 

il est prononcé d’un air pénétré, sur un ton solennel, 
comme on administrerait un sacrement 
ou une onction à un saint.



Il ne s’agit pas de louer l’apparence, bien sûr,
 mais de faire référence aux qualités humaines 
et morales supposées de la personne.

Ce compliment généraliste devient un label de bienséance

que l’on dépose sur l’autre.

  Celui qui le reçoit

est placé sur un pseudo piédestal de générosité,

de valeur personnelle et de simplicité.

Rien que ça !


Cela révèle notre manière d’appréhender les autres. 


Mais elle révèle aussi nos attentes et nos peurs. 
 L’autre est catégorisé, fantasmé comme “tout bon”. 

Cet éloge exprime surtout notre narcissisme : 
si je connais ou fréquente une si belle personne, 
c’est que j’en suis une aussi 
(et j'aimerai tant que l'on dise cela de moi !!)
C’est une manière indirecte de nous rassurer 
et d’attirer l’attention sur notre propre valeur.


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jeudi 9 juin 2016


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Panem et circenses

Le sport est tabou.
Pas touche ...!
Ne pas avoir une parole bienveillante sur le sport
et vous passez pour un "intellectuel débilitant" !!

Pourtant,
le sport c'est 

l'anesthésie des classes moyennes !
la morphine des classes populaires !!
et 
le moyen idéal pour les dirigeants d'états ... démocratiques ou pas !
de dynamiser leur pouvoir.




Marx écrivit que la religion était 
l'opium du peuple.
C'est toujours vrai !
Mais que dirait il du sport ?

 Le sport n'exprime aucune contestation, 
mais il amène à une forme de soumission active
à l'ordre établi, organisé
en glorifiant le corps humain
et aussi celui du pays, 
la performance physique,
la culture et la beauté du corps
enveloppé d'enthousiasme collectif ... naïf
et de débordements socio-culturels.
Il vaut mieux pour un gouvernement avoir affaire
à des supporters excités qu'à des révolutionnaires ...

Et un, et deux et trois ...
Black, blanc, beur ...




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