mercredi 24 février 2016


Voyage à bas prix

les voyages !
(et oui j'y reviens ...)

 Je désespère pouvoir dire sereinement un jour : 
je n'aime pas les voyages
sans être regardé avec condescendance comme le dernier des ... mohicans !

Mais, contrairement à certaines personnes,
 je n'éprouve aucune angoisse 
quant à l'organisation ou aux potentiels problèmes liés aux voyages 
et je suis quelqu'un de très curieux. 

Je dois reconnaître être surtout irrité par tous ces "voyageurs" 

qui utilisent le verbe "faire" 
pour finaliser leurs "conquêtes" : 
"J'ai fait le Mali, j'ai fait les chutes du Niagara... 
Comment ? Tu n'as pas fait Cuba ?" 

Non content de ressembler à tous ses congénères, 
le touriste agit tel un mouton de Panurge
car il devra parler de ses voyages
et donc voir ce qui doit être vu.

Il a lu les mêmes guides et imperturbablement, il visitera 
les mêmes coins de rue, admirera les même statues, 
flânera dans le même quartier pittoresque, admirera le même point de vue 
et se reposera dans le même café authentique 
conseillé par le Guide du Routard. Oufff...
Il sait qu’il visite ce qu’il faut visiter...
et ce qui est "beau" !

Mais ce qui reste le plus drôle, c’est la propension du voyageur à se moquer ...
des autres touristes !
Lui, il s'intéresse aux autres, il fait des rencontres ...





Faire loin ce que l'on peut faire près de chez soi 
en se persuadant que c'est plus "exotique" 
parce qu'il y a quelques "indigènes" prêts à tout 
pour tondre l'occidental argenté ou simplement ... pour survivre.
Très peu pour moi !

Agaçant cette course exhibitionniste 

à qui aura parcouru le plus le vaste monde. 
Si encore ces voyages rendaient les gens plus ouverts, 
voire plus intelligents ...
ça ne me paraît pas être le cas !

Le "voyageur" du XXIe ne doit pas ressembler 

à celui des siècles précédents.
Il ressemble plus à "la ménagère de 50 ans" qui
sillonne les allées des supermarchés
qu'à un aventurier en quête de frissons !!

Ça me fait penser aux vacances à la mer des années 60

et à l'apparition des "fourmilières" à vacanciers ...

Voyager, et loin évidemment, est devenu 
un objet de consommation incontournable,
sous couvert d'une obligation pseudo culturelle.

:)

jeudi 18 février 2016


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Hier, j'ai été confronté à un "impatient"...
auquel j'avais demandé de prendre ... patience !!
Il m'a (un peu) fait perdre la mienne ...    
:)

Je sais pourtant qu’il est aussi vain de demander patience
à l'homo sapiens de 2016
que d’attendre d’un brasier 
qu’il brûle à petit feu !!

et pourtant

“La patience est l’art d’accepter calmement 
que les choses arrivent dans un autre ordre 
que celui qu’on espérait” (David G. Allen) 

“Le talent est une longue patience” (Flaubert) 

 et surtout : 
“Attendre est érotique ...” (Irène Némirovsky).
Hmmmm...

Si tous les impatients pouvaient comprendre
que c'est bon ... d'attendre !!

mais peut être
n'attendent-ils rien de ... bon ?

Colère tu m'énerves.jpg

Dans ce cas, ils ne leur restent effectivement 
plus que l'impatience et la colère
pour compagne des mauvais jours ...

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mercredi 10 février 2016





C'est bientôt la st valentin...



Membre de l’Institut Clayman de recherche sur le genre 
de l’université Stanford, Marilyn Yalom, américaine, 
s'est penchée sur la vie sexuelle des Français (l'envie peut être !)

“En tant qu’anglophones, nous avons souvent recours à des expressions françaises pour enrichir notre lexique amoureux. Les baisers langoureux portent le nom de ’French kissing’. Nous avons adopté les mots ’rendez-vous’, ’tête-à-tête’ et ’ménage à trois’ pour parler d’intimité sur une note française. Les mots ’courtesy’ et ’gallantry’ sont directement issus du français et le mot ’amour’ se passe de traduction.”




D'après elle, la passion sexuelle justifie tout pour les français. 

L’ingrédient essentiel de l’amour à la française est le plaisir sexuel.
D'ailleurs, à la question : “L’amour peut-il exister sans vie sexuelle épanouie ?” 83% des Américains répondent oui, 
contre seulement 34% des Français ....


 Pour le romantisme, faudra repasser ... 
Et l’auteur de constater : “Une différence de 49 points sur l’importance 
du plaisir en amour a de quoi surprendre. 
Cet attachement des Français 
aux plaisirs de la chair apparaît délicieusement canaille 
aux yeux des Américains, plus "coincés".”

Coincés ? mon c... (oeil)!
Différence cul... turelle à coup sûr mais surtout 
une attitude de faux-culs très américaine.

En France, si on ne parle pas de son appétence sexuelle (supposée),

on passe pour un raté ou ... pire !!
Aux USA, c'est le contraire ... d'une certaine manière, 
il faut, avant tout, simuler le puritanisme.

Les mœurs aux Etats-Unis sont toujours strictement encadrées
par la vox populi.
Homophobie, opposition à l’avortement, 
omniprésence de la religion, 
pudeur morale, 
le puritanisme est un fondement de la société américaine
malgré les apparences de grande liberté.




Des faux-culs, j'vous dis !!



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lundi 8 février 2016



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Pour parodier Ph. Bouvard ... un jeune trublion de 86 ans
sacré connaisseur de l'âme humaine
et amateur de bons mots.

Plus j'avance en âge, 
plus je me découvre autre.

Plus je me découvre différent
plus je m'apprécie ...

Plus  je m'apprécie autre, 
plus je me méfie des autres... 
si différents
surtout les jeunes 
qui ne savent pas ce qui les attend :
le changement !!

 :)

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dimanche 7 février 2016


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Chacun de nous 
est constitué de 3 personnalités bien distinctes :

celle que l'on veut montrer (consciemment ou non)

celle que l'on ressent, croit être en nous 
(et que l'on n'ose jamais afficher !)

et enfin celle qui est vue, lue par les autres 
(celle que l'on ne connait jamais !)

Les 3 sont en permanence en conflit et
s'entrechoquent sur toutes nos actions et attitudes quotidiennes.

C'est le malaise existentiel de l'homme ...

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vouloir,
montrer et
douter,
être dans l'expectative
que suis-je vraiment pour les autres ?
que voient-ils ?
que comprennent-ils de moi ?

D'où la péremptoire affirmation 
lorsqu'on se trouve en difficulté 
pour transmettre ce que l'on vit :

"mais vous ne pouvez pas comprendre !!"


Résultat de recherche d'images pour "mais vous ne pouvez pas comprendre dessin humour"

vendredi 5 février 2016


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Lorsque une femme aime, 
c'est l'âme de son partenaire 
qu'elle préfère ...

Elle en est ... "âmoureuse" !!



Résultat de recherche d'images pour "âmoureuse dessin humour"

mercredi 3 février 2016


COM ...


Les femmes reprochent aux hommes de ne pas communiquer, 
de ne pas exprimer leurs émotions, 
de toujours essayer d'avoir raison, 
de ne pas parler des choses vraiment importantes, 
de ne pas comprendre ce qu'elles cherchent à leur dire, 
même de faire exprès pour ne pas comprendre et 
qu'il faut toujours répéter les mêmes choses. Oufff !

Les hommes reprochent aux femmes de se plaindre tout le temps, 
de parler à leur place, 
de compliquer les choses simples, 
de parler dans le dos des autres, 
de les interrompre, 
d'être trop émotives et 
de prendre des chemins détournés 
pour dire ce qu'elles ont à dire. Pfff !

Les hommes préfèrent parler en public et abordent les problèmes 
en termes de faits objectifs, d'efficacité, d'information et de statut social.
Les femmes parlent de liens, d'intimité, de liens affectifs. 

Tandis que les femmes ont besoin de paroles 
pour se sentir aimées, 
les hommes préfèrent aimer en silence.


Une autre illusion est de croire que 
plus on parle, plus on se connaît 
et mieux on se connaît, plus solide sera notre union. 

À force de se connaître, 
les gens finissent par perdre l'autre de vue 
comme un autre extérieur à soi. 
Ils finissent par croire l'autre acquis et agissent 
comme s'ils étaient devenus UN couple : un plus un égale un. 

Or, l'intimité n'est pas synonyme de fusion et la communication 
ne mène pas à cette fusion, elle est souvent, au contraire, 
source de confrontation. 
L'intimité est plutôt espace entre fusion et autonomie, 
permettant ainsi aux deux identités d'exister, 
de s'affirmer et de collaborer à des projets communs.


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Une autre erreur commise
est la croyance qu'il faille «tout se dire». 
Quand on s'aime vraiment, on n'a pas de secrets l'un pour l'autre, 
on partage tout. 
Pourtant, c'est le mystère qui nous a attiré vers l'autre. 
C'est le désir de connaître l'autre qui est à la source de la séduction 
et de l'intimité. À partir du moment où l'on connaît tout de l'autre naît 
le danger de perdre le désir de l'autre. 
Les couples devraient conserver une certaine confusion entre eux. 
Ce n'est pas la nudité qui est excitante, c'est l'idée de la nudité, 
c'est la nudité cachée, à peine montrée. 
Aller au fond des choses et tout se dire tue le mystère 
et le désir de connaître l'autre. 
Un beau paradoxe.

Ces femmes qui aiment trop, ces hommes qui ne s'engagent pas... pourquoi est-ce ainsi? 
Comment expliquer que les hommes fuient les femmes 
qui désirent tant parler, communiquer, fusionner ? 

Tout simplement parce que les hommes réagissent fortement 
aux interactions sources de stress. 
Lorsque la communication devient émotive, son cœur bat plus vite, 
sa pression artérielle monte, sa sudation est plus abondante, 
il sécrète de l'adrénaline. 
Pour couper court à ce malaise (et éviter d'exploser physiquement), 
il met fin à la discussion et souvent s'en va. 
C'est alors que se produisent chez la femme 
tous les symptômes décrits plus haut.

Les femmes ressentent le besoin d'exprimer ce qui ne va pas, 
croyant ainsi améliorer la relation et la compréhension, 
alors que l'homme reçoit cette communication comme l'expression 
d'un problème qu'il aura à résoudre ou, pire, comme une attaque personnelle.
Et le cercle vicieux est parti : elle l'accuse de ne pas vouloir communiquer et le fait fuir. 
Plus il fuit, plus elle veut communiquer.


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Pourtant, on ne peut pas ne pas communiquer. 
La fuite, le silence, les gestes, les actions... sont aussi des façons de communiquer. 
Le silence est une façon de communiquer. 
Actuellement, les codes féminins de la communication (verbale) 
sont valorisés au détriment des codes masculins 
de la communication (non verbale). 

Les femmes se présentent comme les détentrices de la communication 
et, même, de l'amour. 
Et pour elles, aimer veut dire parler, communiquer. 
S'occuper du bien-être matériel et physique, 
c'est un dû, non une preuve d'amour. 

Une étude a démontré que les femmes se sentaient surtout
aimées lorsque leurs maris leur exprimaient de la tendresse 
par des paroles, les hommes éprouvaient le même sentiment 
lorsque leurs femmes faisaient quelque chose de concret pour eux.
Deux solitudes, quoi !

Les codes féminins disent qu'il faut exprimer ses émotions; 
que les hommes devraient apprendre à contacter et à exprimer 
leurs émotions. Ce code est doublement insultant, 
car il part de la prémisse que les hommes n'ont pas d'émotion, 
ce qui est totalement faux, et que les hommes n'expriment pas leurs émotions, ce qui est aussi faux. 

Il serait plus juste de dire que les hommes ne ressentent pas
les mêmes émotions que les femmes et qu'ils ne les expriment pas
de la même façon que les femmes.

Un dicton féministe dit que ce qui ne s'exprime pas, 
s'imprime et nous déprime.

Comment expliquer alors que la proportion de femmes
qui souffre de dépression est cinq fois supérieure à celle des hommes ?
L'expression de sentiments de tristesse, d'inquiétude, d'insatisfaction 
fait-elle disparaître les tendances dépressives 
ou, au contraire, l'expression de ces sentiments n'aurait-elle pas tendance à les entretenir ?

Les psychologues ont depuis longtemps démontré 
que la communication se divisait en communication verbale 
et non verbale ; 
ils pondèrent la dimension verbale à 45 % de la communication totale 
et la dimension non verbale à 55 %.

De plus, ils répartissent la communication verbale 
en signification des mots (7 %) 
et le ton sur lequel sont prononcés ces mots (38 %). 

Dire «Je t'aime» sur un ton enthousiaste, 
alors que je suis penché vers mon partenaire 
a beaucoup plus d'impact que le même «Je t'aime» 
dit sur un ton agacé et en zappant la télévision....
ça parait évident mais ...
les apparences sont parfois trompeuses, non ?




mardi 2 février 2016



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L'étymologie du mot communication 
(du latin communicare, mettre en commun, faire part de, partage, 
dérivé de communis, commun)
ne signifie pas 
compréhension ou communion avec l'autre
mais plutôt «troc». Eh oui ...

La communication est un échange (de paroles souvent) 
et non, comme on le croit (ou le voudrait !), 
une mise en commun d'émotions, d'expériences ou de pensées 
pour se comprendre mutuellement.
Cette "fusion" intellectuelle, ça ne marche jamais ....


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Communiquer voudrait donc dire : 
je t'informe de telle ou telle chose, 
mais je ne peux avoir aucune garantie 
que tu comprennes vraiment 
ce que je viens de te dire.

La compréhension par la communication 
peut être considérée 
comme une illusion, un souhait idéalisé.

La communication verbale est aussi particulièrement faussée
parce que les mots 
n'ont pas la même signification pour chacun de nous
avec des nuances, bien évidemment.

D'où l'aphorisme
"On peut parler de tout
mais pas avec n'importe qui"



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