mardi 28 juillet 2015





J'aime sa nouvelle "Séguélade"  ...


En interview sur BFMTV, 
une chaîne toujours en 1ère ligne du buzz de bas étage,
Jacques Séguéla commet une nouvelle "maladresse" 
(enfin on pourrait appeler ça autrement).

Certes, le publicitaire reconnait, avoir, jadis, dit une «connerie» 
en claironnant que 
«si à 50 ans, on n'a pas une Rolex, on a raté sa vie»
Vous vous souvenez, c'était en soutien à son homologue, 
aussi amateur de belles horlogeries, Nicolas Sarkozy, 
du temps de sa clinquante splendeur présidentielle !
Je pense qu'à l'époque, 
Rolex avait dû lui refiler une gratification conséquente
pour une pub aussi ... efficace !
(tout le monde veut réussir sa vie, pas vrai ? )

Dans la foulée de cet aveu, le communiquant, vindicatif, cherchant évidemment à se justifier, lâche, au journaliste :
"Vous êtes condamnés à ne jamais vous faire le plaisir de votre vie ?
On a quand même le droit !
Même si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1 500 euros !»

J'extrapole ! 
Dans son esprit, voulait-il signifier qu'un clochard, 
(dans toute sa vie ? ou en une semaine ! comme lui), 
doit pouvoir économiser 1500 euros
pour s'acheter une Rolex
 et donc se faire plaisir ?

Là, mon jacquot, tu t'es égaré comme dans une campagne
de pub décalée pour ... Rolex 
qui souhaiterait toucher une "nouvelle" clientèle 
de plus en plus nombreuse sur les trottoirs !!!

Et, en plus, il doit y avoir longtemps que t'en as pas acheté de Rolex 
parce qu'à 1500 euros, c'est un achat d'occase sur le Bon Coin que tu suggères! 

Les prix chez Rolex vont de 2500 (la camelote pour les frimeurs !) 
à .... pas de limites mais toute une ribambelle de zéros !

J'imagine un gros titre du Gorafi ce jour :

Un SDF économise pendant 4850 ans et 
rachète toutes les sociétés de Jacques Séguéla !

:)





samedi 25 juillet 2015




Spleen 


Il serait beaucoup plus judicieux (et efficace ! ?)
de savoir se montrer imaginatif au quotidien

dans ses relations conjugales
avec une seule et même femme (ou homme)

plutôt que reproduire 
les même comportements et habitudes
avec des partenaires successifs
qui aboutiront au même résultat ... conflictuel
d'incompréhension et de refus des différences.

Mais si l'autre n'est pas dans les mêmes dispositions d'esprit

(soit la tolérance à la différence),
malgré toute votre bonne volonté,
le résultat sera toujours 
une incompréhension croissante au fil des jours ...
et une forme de lassitude.
obligeant  à un nouveau changement.

Remonter 
aux sources des histoires interpersonnelles,
chercher des explications rationnelles,
savoir comment et pourquoi elles se défont 
ne peut pas empêcher leur fin 
car une histoire a toujours une fin ...
et il faut l'accepter.


pfffff....




jeudi 23 juillet 2015




Encore une petite historiette comme je les adore ...

>>Depuis des mois, tout avait été calé à l'avance, 
les organisateurs avaient préparé la retransmission télévisée, 
samedi 18 juillet, de la 14e étape du Tour de France entre Rodez et Mende, 
avec pour cadre les spectaculaires gorges du Tarn. 

Mais, quelques minutes (!! ??) avant le passage du peloton, 
un coup de théâtre survient : 
un appel téléphonique informe la préfecture de la Lozère 
que le survol des gorges par les hélicoptères a été interdit 
par le Parc national des Cévennes (PNC). 
Résultat : les téléspectateurs sont privés d'images aériennes sur 13 km de parcours.

Rebondissement mercredi 22 juillet : le président du conseil d'administration du PNC,
Henri Couderc, dément formellement avoir interdit le survol. 
Au contraire, les images devaient promouvoir la beauté et la richesse du site. 
"Les hélicoptères avaient les droits et un couloir avait même été mis en place
pour que le deuxième hélicoptère aille filmer la Maison des vautours".

Alors d'où provient le coup de fil qui a tout fait tomber à l'eau ? Mystère. 
Lundi, le sous-préfet de Florac et ses services se sont emparés du dossier. 
Selon Midi libre, le Parc national des Cévennes va porter plainte pour usurpation d'identité et diffamation. 
"Je ne veux pas que l'image du parc soit ternie par cette affaire. 
Nous sommes victimes au même titre que le Tour de France et le département", affirme Henri Couderc.<<

Avez-vous remarqué qu'on a très peu parlé 
de cette mésaventure cyclo comique ?

Et qu'est ce que l'on peut retenir de ce fait divers, très banalisé me semble-t-il ?

Et bien, s'il suffit qu'un individu passe un coup de fil 
en se faisant passer pour ?
(pour qui, d'ailleurs, curieusement on ne nous confirme rien la-dessus)
pour qu'un événement préparé et calé minutieusement
(certainement par dossier)
de longue date   
soit annulé au dernier moment par téléphone
sans qu'aucune vérification ne soit faite, ni par les uns ni par les autres,
il y a qq inquiétudes à se faire ...
en d'autres situations qui peuvent se révéler plus dramatiques.

Et tout ça me fait penser à la facilité avec laquelle 
des individus font émettre des virements
auprès de sociétés en racontant des histoires à dormir debout...

L'humain serait-il crédule ?
ou alors il aime qu'on lui raconte de belles histoires
et il en perd son bon sens.










dimanche 19 juillet 2015


Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, 
c'est pas leurs différences
mais leurs manifestations de connerie.

Résultat de recherche d'images pour "racisme"


Ils se trompent peut être de colère 
mais ceux qui les taxent de racistes se fourvoient sur les mots.

Racisme, un des mots les plus prisés et usités du siècle,
tout à fait inadéquat
puisqu'il est utilisé pour qualifier, dans la plupart des cas, 
un refus
de la culture des autres,
de leurs pratiques religieuses,
de leur mode de vie en général.

Mais comme souvent, 
l'homme est incapable de clarifier sa pensée
inconsciemment
et se trompe lui-même 
sur le motif de son rejet
comme dans beaucoup de situations relationnelles quotidiennes humaines
pour ne pas avoir à affronter ses questionnements réels.

Tout ce qui ne nous ressemble pas
ou nous gêne quelque peu
fait l'objet de rejet
et peut s'appliquer
pour manifester notre ressentiment
antipauvres, antiriches, 
antivieux, antijeunes, 
antiblancs, antiautrescouleursdepeau,
antireligieux, antiathées,
antipolitiques, antiasociaux,
antikal (ah non ça c'est pour les rejets ... sanitaires !)

J'ai omis volontairement antimusulmans et antiislamistes dans la liste
(qui ont une connotation surréaliste en ce moment)

Mais tout ça, c'est de l'anti-culture ou
de l'anti-socialité,
pas un problème de race.

Le problème des humains c'est qu'ils ont,
pour le plus grand nombre,
un déficit de compréhension et d’accès à
la culture humaine 
( ne me demandez pas pourquoi, bien que j'ai qq idées !) 
et qu'ils adoptent facilement la solution la plus simpliste qui soit 
pour régler les difficultés quotidiennes qui se posent à eux :
"supprimer" la gêne plutôt
 que réfléchir ... à la solutionner humainement !

                                                                                           billet signé par A. C.  de Konry     

 :)



J'ai un peu de peine mais aujourd'hui,
je dois résister contre les prémisses 
d'un racisme (dans le vrai sens du terme cette fois !) exacerbé :
antihomosapiens.

Plutôt que "homoturisticus" ou
"homoloisirus" (ceux là existent déjà 
dans la sous--branche des "homobisounoursus"),
je lui préférerai l'émergence d'un nouvel hominidé
qui pourrait s'appeler, par exemple,
"homohumanum" !!
j'ai pas osé "homohumanus" ...
de peur que ...

:):)







vendredi 17 juillet 2015


Bon, je vous parle beaucoup de vélo en ce moment 
mais l'actualité est ainsi faite ...

Je suis tombé sur ce bijou d'information
cyclopolitique
et je ne peux pas m’empêcher de le commenter !

"Moi, je suis un grimpeur"
C'est ce qu'annonce fièrement Nicolas Sarkozy, à la une du Parisien Ma
 "Moi,je suis un grimpeur"
(qui en eût douté !!)
annonce N. Sarkozy fièrement 
(là non, plus c'était pas utile de le préciser !!)
et fait la une du Parisien Magazine
non pas pour parler de politique,
mais de son amour inconditionnel 
pour la petite reine du bitume.

Dans l'interview qu'il accorde au magazine, 
l'ancien président de la République revient 
sur les moments du Tour de France qui l'ont marqué 
mais aussi sur ses propres prouesses à vélo. 
"Tous les matins, je fais 60 kilomètres 
et je franchis deux ou trois cols 
(ah ah !! en voilà une nouvelle)" 
annonce-t-il fièrement (encore !) 

Il affirme aussi "faire cinq sorties par semaine" 
à vélo, précise-t-il,
lorsqu'il est en vacances dans le Haut-Var 
  et parcourir pas moins de 3.000 km par an.

Bon, calculons un peu,
un "grand" cycliste comme lui fait 60 km par sortie dit-il,
à raison de 5 sorties par semaine on arrive à 300 km hebdo
soit 10 semaines pour faire les 3000 km annoncés.

Avec cet entrainement modeste,
 il ne peut pas faire 60km avec 2 ou 3 cols !!
à moins que ce ne soit des cols roulés ...
ou de l'utérus mais là on entre !
dans un domaine très prisé
heu, pardon, je voulais dire privé.

Ah, sacré  Nicolas, 
"t'as vraiment changé
t'es pire qu'avant"
comme disent les futurs retraités Guignols de l'info.
Tu vendrais un vélo à un cul de jatte !


soitditionnel pour le cyclisme

Dans l'interview, l'ancien président de la République revient 
sur ses propres prouesses à vélo. 
"Tous les matins, je fais 60 kilomètres et je franchis deux ou trois cols", annonce fièrement (ça c'était vraiment pas la peine de le préciser !) le chef des Républicains, qui affirme aussi "faire cinq sorties par semaine" à vélo 
lorsqu'il est en vacances dans le Haut-Var 
et parcourir pas moins de 3.000 km par an.


La nuit,tous les bidons sont gris ...


Après avoir couru contre le vent de Zélande, 
les pavés du Nord,
la pluie glaciale de Picardie, 
la canicule un peu partout 
et la grêle des Pyrénées hier, 
 le peloton va devoir courir dans l'obscurité. 
C’est la dernière trouvaille : disputer une étape dans le noir
pour rendre hommage à Pierre Soulages, le peintre de l’outrenoir, 
dont la ville natale, Rodez, accueille l’arrivée de la 13e étape. 
En réalité, c’est le seul moyen qu’ASO a trouvé 
pour redonner un peu de saveur à sa course rendue insipide 
par la domination de Froome et ses acolytes



Les coureurs ont été prévenus le jour du changement d’horaire.
Les Sky crient au scandale. 
Les 21 autres équipes ne sont pas franchement ravies
 mais puisque ça a l’air d’enquiquiner les Sky,
elles acceptent sans moufter. 
Il est donc 23 heures lorsque le peloton s’élance 
depuis la place Léon Blum, à Muret
où les éclairages publics ont été éteints, 
comme tout au long des 198 kilomètres suivants 
qu’il va falloir effectuer au clair de lune.

Dès le premier kilomètre, 32 coureurs finissent au sol
 pour n’avoir pas vu le rond-point sur lequel ils arrivaient. 
On recensera, au fil de l’étape, 14 autres accidents de ronds-points,
 10 vols planés dus à des dos d’âne abordés trop vite,
sept îlots directionnels et quatre troncs d’arbre pris de plein fouet,
et une collision avec un troupeau de vaches noctambules.

Chris Froome, dont le maillot jaune (fluo pour l’occasion)
 est attaqué par des nuées de papillons de nuit, 
vit un véritable calvaire et décide d’ôter sa tunique lumineuse.
 Résultat, lors du ravitaillement au kilomètre 95,
 qui s’effectue dans la confusion la plus totale,
 Pierre-Luc Périchon, le p'tit gars de l'Ain, hérite par erreur
 d’un bidon que le médecin des Sky pensait tendre à Chris Froome.

Le baroudeur de l’équipe Bretagne - Séché Environnement 
se met tout d’un coup à pédaler deux fois plus vite 
que tout le monde et s’envole...

Vers la victoire ? Non.

 Car personne ne s’en est aperçu, 
mais Thomas Voeckler, en renard de l'asphalte, 
a profité qu’un nuage éclipsait la lune pendant un bref moment 
pour s’échapper incognito dès le troisième kilomètre,
 alors que le peloton roulait encore à tâtons.

 Le Français arrive à Rodez avec vingt minutes d’avance, 
franchit la ligne d’arrivée sans s’en rendre compte
et pédale jusqu’à Aurillac...

 Les téléspectateurs se sont délectés du spectacle 
 grâce aux caméras infrarouge de France Télévisions 
et ASO décide qu’il y aura désormais une étape de nuit à chaque Tour.

             d'après un article d'henri Seckel du Monde
 qui a une imagination tour...billonnante.





jeudi 16 juillet 2015


Je suis un adepte de la petite reine !

et j'ai un truc infaillible 
pour ne pas me faire dérober mon bicycle.



:)

mercredi 15 juillet 2015





Froome suspect 

mais pas encore pris ...

Aujourd'hui, le sport, comme Obélix aux Jeux Olympiques,

si t’as pas la potion magique, difficile de s'imposer.

Et comme Obélix, on a parfois l'impression 

que certains sont tombés dedans quand ils étaient petits,
les veinards  ! à l'insu-de-leur-plein-gré  ??

Mais le « dopage », la recherche du toujours plus, 

c'est la société du XXIe siècle.
Faut pas s'en étonner ...
On veut plus. On veut être plus.
Plus fort. 
Plus beau. 
Plus jeune. 
Plus performant sexuellement.
Plus amoureux. 
Plus confiant. 
Plus sympa. 
Plus intelligent ...
ouf j’en peux … plus !
car la fin du … plus, ça n’existe pas !!
Y a toujours un plus qui vous attire dans son flacon.

Et tout ça, au fond pour être plus quoi ?
Plus heureux bien sûr !!
Ah encore un plus qui vaut son pesant de cacahuètes.

C’est un peu le mythe de Sisyphe : on pousse le bonheur devant nous 

vers un sommet inaccessible
parce qu’on n’est pas capable de s’arrêter et d’apprécier l’endroit atteint.

On veut aller plus haut, être plus HEUREUX encore !
Aujourd’hui, l’homme ne peut pas s'arrêter de vouloir toujours plus
sinon c'est l'insatisfaction chronique qui le guette, 
la déprime, la dépression
(« je vaux rien car j’ai pas … , je suis pas …. »)

Pourtant le mieux être n'est pas le plus 

mais le meilleur ... pour être bien avec soi !!
Ah, te voilà le philosophe avec tes jeux de mots !!


Et le meilleur c'est quoi alors ?
P’t’être ben qu’j’l’ai trouvé ce Graal !!!
On pourrait dire que c'est le positionnement et une attitude de vie
qui permet de regarder derrière et devant,
qui nous laisse le choix de s’avancer encore ou 
de … reculer pour mieux apprécier.

La difficulté de la vie, c'est bien ça : 

trouver ce qui nous amènera 
à cette bonne distance
qui permettra d'être juste... bien !
Pas plus ....  :)   :)




mardi 14 juillet 2015


Résultat de recherche d'images pour "visage triste humour dessin"

Mon visage ? 

 "imago animi vultus est",
"le visage est le miroir de l´âme".
Il révélerait donc les sentiments, la personnalité de l’individu.

Et la perception de notre propre visage ?
Et bien, le visage que l’on connaît le moins, 
c’est, à coup sûr, le notre !
Vous est-il arrivé de vous regarder dans un miroir 
et de pensez 
" ce visage, c'est moi ??"

Lorsqu'on le surprend dans une glace, 
on est toujours un peu étonné par cet « étranger »
qui est face à nous, qui nous scrute.

Seuls les yeux semblent nous appartenir en propre 
alors que cette face reste inconnue ou presque et 
je ne vous parle pas du verso qui lui est totalement invisible à nos yeux !! 
sauf par un jeu de glaces complexe ...

Mon visage n'est jamais comme mon esprit l’imagine, l´idéalise.
Alors que le visage de l'autre m'apparaît en général comme la partie émergée 
de sa personnalité du moins ce que je crois en connaître.
Le mien semble en décalage, ne me parait pas ressembler
à ce que je crois être intérieurement.
Les autres apparaissent comme sujets de leur face 
tandis que la mienne reste pour moi un objet 
que je visualise de temps en temps….
Bizarre, comme c’est bizarre …

Surtout que je n’ai aucune idée de ce à quoi je voudrai qu’il ressemble !!
La psychanalyse affirme qu'un moment crucial de la création de l'identité humaine 
est le stade du miroir, celui où le jeune enfant 
se reconnaît pour la première fois dans une glace.
A vrai dire, l’enfant ne se « reconnaît » pas, 
il « découvre » son visage !!
et il ne s’y fera peut-être jamais !!

Et pour finir le tableau, je crois qu’avec l’âge, 
on finit par avoir la gueule qu'on s'est créé !!

Si on croit à cette transformation progressive inéluctable, 
c’est à la fois une hantise et un espoir. 
Hantise que mes défauts (ceux que je suppose ou reconnaît !) 
finiront par transparaître sur mes traits 
mais aussi espoir de changement au fil des ans de ma vie : 
celui de coïncider enfin avec soi… ce que je suis devenu
par mon mode de vie, mes actes, mes pensées.

Résultat de recherche d'images pour "gueule cassée dessin"

C’est en ce sens, que les autres peuvent avoir le sentiment 
de nous connaître en voyant notre visage. 
Notre visage est l’incarnation d’un être pour les autres.
Oui, notre visage révèle notre propre personnalité du moment
mais jamais à nos propres yeux ...
terrible constatation et frustration !

Et si l’on veut savoir un peu à quoi on ressemble,
il faut observer les modifications que produit notre visage sur celui des autres
ou écouter leurs remarques
du genre 
"oh, tu as une drôle de mine   !!..."




vendredi 10 juillet 2015


Aimer ? 
"la belle affaire ! "
dixit Sartre,
qui précisait, impitoyable, 
qu'"aimer 
c'est surtout vouloir ETRE aimé, désiré."

Et comme le désir 
que l'autre a de nous
provoque ou accentue le notre 
on comprend mieux
la création de ce sentiment d'amour "réciproque"
dont on expérimentera assez rapidement 
qu'il est passager !
Les deux cohabitent (pour le meilleur et pour le pire !!) 
mais le désir précède toujours l'amour.

Dans le désir, l'objet n'est pas très différencié.
Alors que dans l'amour, il y a une "cristallisation"
sur la personne.

Et ne croyez pas que ce soit uniquement 
une satisfaction sexuelle qui soit à ... étancher
mais quelque chose de beaucoup plus complexe, 
très difficile à clarifier, une infinité de détails
ressentis ou vus (physiques, gestuels, intellectuels,
langagiers, ...)
Là encore, notre inconscient "travaille" pour nous 
et nous n'y pouvons rien...
Y a qu'à suivre !

Et oui,
juste le désir du désir de l'autre
et une comédie verbale 
à deux voix
pour faire un beau paquet justificatif
jusqu'au moment où le désir s'éteint
et l'amour disparaît ... tout naturellement !!


L'amour a été 
et il n'est plus ...
car le désir n'est plus 
dans nos yeux et/ou ceux de l'autre.

Idée insupportable mais ... logique
si l'on admet que l'amour 
n'est qu'un subterfuge relationnel
qui devient dramatiquement "inutile" 
lorsque le désir s'estompe.












mercredi 8 juillet 2015


Le désir, 

c'est un peu comme un incendie.
le déclenchement est imprévu,
ça flambe ... et ça crépite ...
c'est ... grandiose !

Une sorte de grand jeu-spectacle sentimentalo-sexuel
(tiens "mentalo" ! 
d'où peut-être l'idée populaire que la menthe rend amoureux ... ?
:) :)

puis des braises rougeoyantes résisteront
pendant ... qq temps
tentant de raviver la flamme
pour se terminer inéluctablement ...
par des cendres !

In memoriam

memento coitus