mercredi 27 mai 2015




Le mot du jour.




Puisqu'on va tous finir au même endroit
(c'est à dire nulle part !),

autant prendre son (bon) temps
pour y aller !


lundi 25 mai 2015


respirer

Aujourd'hui, un peu de pratique de bien-être !

Il y a deux types de respiration :
thoracique (celle que l'on pratique "naturellement" !)
et abdominale.
Habituez vous à pratiquer l'abdominale le plus souvent possible,
 elle a des vertus insoupçonnées.

Posez une main sur votre ventre, l'autre sur la poitrine,
puis respirez comme vous en avez l'habitude.
Vous constaterez que seule votre cage thoracique se soulève.
Il faut donc réapprendre à respirer différemment
avec l'aide du diaphragme,
ce muscle qui sépare votre buste de votre ventre
et qui n'est pas assez sollicité dans la respiration thoracique.

Fermer les yeux afin de vous concentrer.
Avant l'exercice, prenez soin d'expirer à fond plusieurs fois en poussant
pour chasser les derniers restes d'air de la poitrine.
Fermez la bouche, prenez l’air par le nez et vous ne gonflez que le ventre,
les épaules restant basses.
Puis expiration lente toujours par le nez en rentrant progressivement le ventre.
En fin d'expiration, soufflez une dernière fois par la bouche toujours lentement,
en rentrant bien le ventre….



Vous vous sentez stressés par une situation, un événement ?
Pas de panique !
et pas de médoc !
Un peu de respiration abdominale vous obligera
à vous concentrer sur votre corps et ...
à percevoir les choses de la vie différemment
tout en continuant à ... respirer autrement.


On peut aussi pratiquer la respiration cérébrale
mais, là, ça nécessite un gros investissement sur le long terme ...


:)









jeudi 21 mai 2015









La femelle d'Homo sapiens 
est la seule chez qui l'organe de la lactation reste volumineux
même en dehors des grossesses et des périodes d'allaitement
... pour le plus grand plaisir de beaucoup de mâles !!!

Pour le dire plus clairement, les femmes ont des seins bien voyants
avant de donner la vie et elles les conservent après,
ce dont elles pourraient se dispenser si elles étaient des singes
comme les autres (et si elles ne voulaient pas faire la fortune
des fabricants de lingerie ?)

Il y a là une espèce de plantureux mystère,
et plusieurs chercheurs se sont demandé quel avantage évolutif pouvait traduire 
la permanence d'une poitrine rebondie.

Une étude, publiée en 2013, explore une voie (lactée ?) socio-économique :
le sein proéminent et permanent signalerait, par les réserves de graisse
qu'il contient, un accès de la femme aux ressources en nourriture.

"Moi bien garnie, toi bien manger" serait le message en fait !!.

Les auteurs de cette étude se sont dit que les hommes pauvres,
et par conséquent, en situation de précarité alimentaire,
seraient attirés davantage que les riches par les gros bonnets
(de soutien-gorge, s'entend !)

Plusieurs enquêtes ont été menées sur différents continents et pays.
A tous les interrogés (affamés ou non !!) ont été présentées cinq versions d'un personnage féminin en images de synthèse,
un personnage en trois dimensions évidemment,
que l'on pouvait faire tourner sur 360° afin d'en apprécier les formes
sous toutes les coutures de son bikini.
Chaque version différait des autres par le volume de la poitrine virtuelle, 
laquelle allait du « raplapla au replet lolo »

Résultat : plus on est pauvre et affamés,
plus on est attiré par d'amples poitrines.

Pour les auteurs de l'étude, cela confirme que,
"les seins pourraient servir d'indicateurs de stockage calorique".
La chair comme gage de chère….
Les expériences menées confirment donc :
"ventre affamé préfère les gros seins !!"

                                                           d’après le blog de pierre Barthélémy – journal Le Monde

Y a quand même des gens qui font un boulot curieux
chez les sociologues
mais agréable ....


Et pour terminer :


Les gros bonnets ne sont pas des saints !





mardi 19 mai 2015












"Les jeunes d'aujourd'hui aiment le luxe,
méprisent l'autorité et bavardent au lieu de travailler.


Ils ne se lèvent plus 
lorsqu'un adulte pénètre dans la pièce où ils se trouvent. 

Ils contredisent leurs parents,
plastronnent en société,
se hâtent à table d'engloutir les desserts,
croisent les jambes
et tyrannisent leurs maîtres.


Nos jeunes aiment le luxe,
ont de mauvaises manières,
se moquent de l'autorité
et n'ont aucun respect pour l'âge.


À notre époque, les enfants sont des tyrans"




               Mais qui a bien pu rédiger cette diatribe anti-jeune si actuelle


et bien c'est

Socrate, 470-399 av. J.C. !!!!!






ou encore




« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire leurs enfants,
lorsque les fils ne tiennent plus compte des paroles des pères,
lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves 

et préfèrent les flatter,
lorsque finalement les jeunes méprisent les lois

parce qu’ils ne reconnaissent plus, au dessus d’eux,
l’autorité de rien, ni de personne,
alors, c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse,
le début de la tyrannie »



là, c'est PLATON (347 av. J-C) ...






Et oui, n'en déplaise aux "vieux" contemporains,
les jeunes ont toujours été ... rebelles
et les "poils-à-gratter" de leurs familles
et des sociétés quelles que soient leurs organisations !!



Leur éducation et formation
passera toujours et encore
par la contrainte d'exigences éducatives
mais celles-ci seront aussi toujours contrariées
par leurs "besoins" vitaux
de montrer leurs capacités de résistances
à ce qui est mis en place pour eux par les "vieux"
qui oublient ce qu'ils ont été eux-même :
des "jeunes" !!

La belle chanson de J. Brel
 "les bourgeois" ... souvenez vous.



Toutes les réformes les plus novatrices
ne changeront pas ce postulat éducatif.
On n'éduque pas dans la mollesse et l'idéologie
"romantico-bisounoursienne".
Les jeunes ont besoin de rigueur.
On pourrait dire que cela leur donne l'occasion
de développer la rébellion naturelle nécessaire
à la création de leur personnalité future.







mardi 12 mai 2015






Un peu de tendresse et d'acceptation 
à l'égard de soi-même
et la sérénité sera au rendez-vous ...
peut-être !



Nous attendons tous d'être aimés, appréciés
Mais nous oublions l'essentiel : s'aimer soi-même.
Peut être veut-on être aimé parce qu'on ne s'aime pas ?
Ce qui, à y bien regarder, est tout de même un paradoxe ...

Trop souvent, nous agissons comme si
nous n'étions pas digne d'intérêt, d'attention
et d'amour pour ... nous-même.
D'où vient ce manque de confiance en soi ?

Et pourtant si je doute,
si je me dévalorise,
voire si je me méprise,
c'est un bien triste tableau que j'offre à l'autre dans la relation :
quelqu'un qui ne sait pas s'apprécier tel qu'il est,
tel qu'il s'est construit et qui
voudrait qu'on l'aime !
Et c'est dommageable pour nos relations aux autres
qui pour la plupart sont comme nous ...
en manque de confiance en leurs capacités
à être apprécié.

Cela me fait penser à l'expression très communément utilisée
"je ne me supporte pas !" 
qui sous-entend :
Je doute de ce que je suis.
Je m'ennuie avec moi-même.
Je ne veux pas m'affronter moi-même
par des questionnements qui n'apportent pas de réponses.


Mais refuser de se questionner sur ce que nous sommes ou faisons,
c'est une réponse ! et jamais satisfaisante, celle là
à tous nos états d'âme logique d'êtres pensants.


Si pour vous, s'interroger,
c'est s'attendre à découvrir un remède miracle
aux états d'âme humains,
mieux vaut vous mettre tout de suite à la bibine...
Vous aurez l'esprit embrumé,
mais toujours pas de solutions !

Car il faut des dérivatifs pour s'oublier,
oublier ce que je suis.
Nous avons là l'origine de (presque) toutes les addictions
(alcool, drogues, jeux, ...)
tout comme l'impérieuse nécessité ressentie par beaucoup
de ne jamais pouvoir être seul.
Car, bien sûr, la solitude est insupportable
puisque nous ne nous ... supportons pas !













Connaissez vous angelo Musco

et ses superbes et déroutants montages de photos numériques


constitués de corps humains.





Original !



angelo-musco-3.jpg




samedi 9 mai 2015



"L'homo insatisfactus"  

Plus qu'un état d'esprit ponctuel et donc passager,
l'insatisfaction est chronique chez l'homme
(sans parler de la jalousie qui, elle, est viscérale !)


Ces 2 travers semblent incontournables
chez nombre de nos concitoyens
(enfin, citoyen, de moins en moins 
puisqu'ils ne veulent plus élire personne !)

Je reconnais qu'une vie humaine 
est plus que fournie
en déceptions de tous ordres pour tout un chacun
et que certains semblent y être abonné plus qu'à leur tour
(mais on est toujours pour quelque chose dans ce qui nous arrive, non ?)


Invoquer la destinée ou la malchance est un faux-fuyant.














Ne vous inquiétez pas
de ce que les autres pensent de vous
car eux n'ont qu'une idée en tête :
savoir ce que vous pensez d'eux ...

                                                                


mardi 5 mai 2015



Ah les femmes !


Marine vire le père !
et une 40aine de journalistes politiques
dénoncent dans une tribune dans Libération 
l'attitude sexiste voire plus
 des élus et hommes politiques ... , mâles mal-embouchés !!!...



Il est très "sociologiquement incorrect" 
et mal venu pour tout un chacun
(donc y compris moi, un homme )
d'évoquer un sujet aussi sensible 
dans cette "évolution" des relations femmes-hommes
mais je voudrai tout de même faire part de mes remarques.

Tout d'abord le sexisme n'est pas un travers
uniquement masculin !
ça paraît évident 
mais c'est mieux de le répéter de temps en temps.

Il a presque systématiquement connotation uniquement
défavorable au sexe masculin car il a été vulgarisé
au moment des mouvements féministes des années 60/70.

Il faut prendre conscience que le sexisme, 
c'est surtout devenu un système très ... vendeur 
de notre société occidentale.

Montrer un homme dans une position sexualisée
n’a pas la même visée socio-économique
que représenter une femme dans le même ... état !
On voit plus rarement des hommes dénudés
sur les panneaux publicitaires ... c'est moins "marketingé".

Les féministes me lanceront à coup sûr :
"oui mais s'il y a des femmes nues partout,
ce sont des hommes qui l'ont décidé !"
Heu, ben oui,peut être (encore que, faut voir : les mères maquerelles ça existe !
 et les femmes ne sont pas obligé de se plier
à cette parade érotico-commerciale.

Et la joute verbale sur les torts et attitudes des uns et des unes
peut commencer ... et durer
et j'ai perdu d'avance !
car le sexisme masculin est dans l'air du temps occidental
et l'égalitarisme un leitmotiv bien ancré maintenant.
A tel point qu'on en arrive à déterminer des quotas "genrés"
pour équilibrer les sexes en présence
dans les instances décisionnaires (élus, conseils d'administration)

L’essentiel est de ne pas se tromper de lutte, ni d’ennemi :
pour combattre les injustices sexistes (ou genrées ?) qui ont bien régressées
et les stéréotypes,
il faut déconstruire les clichés et le patriarcat.
Et tout cela passe par l'éducation où 80 %
des enseignants sont des ... femmes !!

Ah, j'oubliais durant ces dernières heures, j'ai aussi vu des femmes
chanter de choeur avec Sébastien :

"Une p’tite pipe avant d’aller dormir
Une p’tite pipe avant d’aller s’coucher
Un p’tit calumet de la paix
Juste pour s’endormir en paix
Une p’tite pipe avant d’aller dormir
Une p’tite pipe avant d’aller s’coucher"


Un vrai hymne à l'intelligence entre genres, non ?


La femme serait elle un homme comme les autres ?
Je le crois...
Elle a simplement quelques nuances (de Grey ?)
différentes mais rien de dramatique en soi !!

:)




vendredi 1 mai 2015





J'ai tout de suite eu l'impression ...

Cette formule m'a toujours interpellé par le passé,
utilisée par tout un chacun
persuadé d'être un véritable visionnaire des états d'âme humains
en un coup d'œil  !
mais maintenant que j'ai l'expérience de la vie (bof)
et que je m'intéresse tout particulièrement à ses travers et autres ornières
et que je ne me laisse donc plus ... impressionner,
ça me chagrine encore davantage.
Peut-on s'y fier, à notre impression ... première ?

Ce qu'il y a de sûr, c'est que l'impression initiale façonne durablement
notre relation à l'autre.

Tout comme une information verbale
sur quelqu'un que vous ne connaissez pas encore
va influencer (irrémédiablement ou presque) vos relations ultérieures.
D'où la redoutable efficacité de la rumeur (par nature fausse) !!!

Il suffirait de quelques secondes pour "se faire une opinion", bonne ou mauvaise,
à partir de l'apparence d'un interlocuteur ?
Quel est donc ce mystère si ... impressionnant ?
comment ne pas s'étonner de ce que l'autre éveille en nous
pour "apprécier" si vite ce qu'il est ?
Quel message discret émet t-il ?



J'entend certain affirmer "travailler" la première impression
qu'il peut faire sur les autres ?
Et il a raison ...
c'est primordial le tout premier contact visuel et ... sensuel en quelque sorte.
Mais y arrive-t-il ?

Les premières impressions amènent inconsciemment
l'esprit à construire subjectivement 
la personnalité de son interlocuteur inconnu jusque là.

 Par exemple, si une personne vous sourit dans la rue,
vous allez la trouver sympathique
et supposer qu'elle est gentille, généreuse ...
Vos premiers contacts avec elle vont s'organiser
avec ces idées préconçues visuellement.







-




Il faut se méfier de la première impression, elle est souvent ... bonne
(c'est pas comme les crêpes où la première est souvent ratée !)

Vous n'aurez qu'une occasion
d'avoir une première impression sur quelqu'un  !
après c'est du réchauffé
alors ne vous loupez pas !! ...