jeudi 31 juillet 2014


Jaurès ! Jaurès !
Tout le gratin politique veut récupérer son image ?
Pas étonnant, il a grappillé à tous les râteliers ... idéologiques
mais a su terminer par celui qui a fait de lui un monument de l'histoire !
Joli coup.

Chacun le regarde donc par l'angle qui lui convient !

Si Jaurès su, Jaurès pas v'nu ... 






Couple, faut revoir ta copie
ou ton contrat  !

Il y a, en nous, une envie de partage total,
tourné vers l'autre, tant désiré ... pour nous compléter ?

Mais cet engouement fusionnel ne peut perdurer très longtemps
et doit être "rénové" progressivement
pour que le couple puisse durer.... un peu dans la lucidité.

Car la passion s’éteint, change de niveau de désir ; 
les personnes se séparent 
et recherchent d’autres partenaires, afin de se replonger
dans le bain bouillonnant de l’amour passion.

Cela provoque, chez des êtres un peu ... fragiles, 
l’idée que l’amour,
c’est vivre en état d’emprise émotionnelle, 
voire d’addiction sexuelle (ça, c'est pour les hommes surtout !)

La quête de la passion remplace celle de la liberté et de l’équilibre.
Le goût de la dépendance est préféré à la sérénité
et à la véritable connaissance de l’autre.

Même un homme amoureux a des retours d’orgueil, 
des sursauts d’agressivité contre l’objet de son amour 
parce que cet amour le met dans une position 
d’incomplétude, de dépendance...

Les stéréotypes socioculturels de la féminité et de la virilité 
sont aussi en pleine mutation.
Les hommes sont invités à accueillir leurs émotions, 
à aimer différemment, à se féminiser. 

Dans le même temps, les homosexuels revendiquent les droits et les symboles des hétéros, comme le mariage et la filiation.
Donc, une grande instabilité des rôles, une fluidité généralisée 
du théâtre de l’amour qui contraste avec la rigidité des siècles passés.

Chacun est amené à inventer son « style de vie » 
et à assumer son mode de jouir et d’aimer. 
Les scénarios traditionnels tombent en lente désuétude.
La pression sociale pour s’y conformer n’a pas disparu, mais elle faiblit.

Entre tel homme et telle femme, rien n’est écrit à l’avance, 
il n’y a pas de boussole, pas de rapport préétabli. 
Leur rencontre n’est pas programmée comme celle du spermatozoïde 
et de l’ovule ; rien à voir non plus avec les gènes.

Mais surtout, les hommes et les femmes parlent, 
ils vivent dans un monde d'échanges, 
c’est cela qui est déterminant pour la qualité et la durée ...
même si ce n'est pas un gage de réussite.

Le modèle idéal de « grand amour de toute la vie » cède peu à peu du terrain
devant le speed dating, le speed loving et toute une floraison de scénarios amoureux alternatifs, successifs, voire simultanés....

Comme la vie humaine de ces dernières décennies,
tout va très vite et il faut être inventif dans ce domaine aussi,
sinon ....







dimanche 27 juillet 2014

Bonne nouvelle sanitaire ... et judiciaire 
en ce juillet 2014 !!

17 ans après l'ouverture du dossier de la vache folle en juin 1996 

initié par l'Union française des consommateurs (UFC) 

pour "tromperie sur la qualité substantielle d'un produit et falsification", 

les 2 juges chargés de son instruction ont décidé de délivrer 

un non-lieu général dans cette affaire. 

Amen !


Les juges ont suivi la réquisition déposée par le parquet de Paris en novembre 2013.
Celui-ci avait estimé alors qu'il n'avait pas été démontré que les produits vendus 
par ces usines contenaient des protéines animales. 
Ah bon, pas de la protéine animale 
mais quoi alors ? 

D'autre part, aucune volonté de contourner les législations n'a pu être caractérisée chez les personnes mises en examen (4 dont une est morte au cours de ces 17 ans de procédures, peut être d'avoir trop mangé de bœuf ? :)

La maladie de la vache folle a provoqué la mort de 27 personnes et de milliers de bovins en France dont on a encore l'image de la démarche trébuchante à l'esprit.
Peut-être buvaient-elles trop ... tout simplement ?



Dans 20 ans, les casseroles judiciaires de nos nombreux élus ou VIP
déboucheront vraisemblablement sur les même jugements.

Le temps efface les stigmates ...
pas les douleurs ....
ni la rancœur.

mais la démocratie, c'est ça
il suffit au postulant dirigeant
de trouver 50.01 % de citoyens à la mémoire courte
ou au jugement simpliste pour justifier
ce fonctionnement qui utilise le temps 
comme allié.




Le meilleur argument contre la démocratie 
est une conversation de cinq minutes avec l'électeur moyen.

                                                                          Winston Churchill
P... , Winston, tu ménages pas la clientèle !

vendredi 25 juillet 2014


Un type devenu fort riche 
(en dépouillant les autres vraisemblablement, on ne devient pas riche autrement) 
se mit à dépenser sa fortune
pour chercher un sens à sa vie.
Il allait consulter les plus grand penseurs et philosophes 
pour leur poser LA question qui le hantait de plus en plus :
"c'est quoi la vie ?"

Cette lancinante question le tenaillait ... 
et les réponses fournies le laissaient sur sa faim.
Un jour, on lui parla d'un "sage"qui vivait reclus dans les montagnes de l'Himalaya.
Il monte une expédition, longue, pénible, dangereuse.
Il arrive enfin au bout du voyage, 
épuisé et voit un vieil homme méditant assis sur un rocher. 
Il s'approche et lui souffle, avide :"mais, c'est quoi la vie, p... ?"

Après un long silence et un regard balayant paisiblement les montagnes environnantes, 
le sage lui dit posément : 
" la vie ...., c'est une sorte de long fleuve ... 
qui coule depuis sa source jusqu'à sa dissolution dans une mer ou océan,
sur lequel nous voguons sans pouvoir jamais le remonter 
et dont nous occupons comme nous pouvons la descente rendue toujours périlleuse
par nos interrogations humaines"

Le type s'empourpre, éructe qu'il n'a pas fait tout ce chemin 
pour entendre de telles banalités ...
Le vieil homme, serein, le regarde longuement,
contemple le ciel, le sol, les montagnes et observe à nouveau l'homme impatient :
"pourquoi cette irritation ? 
vous pensez être près de l'arrivée ?"




Les riches qui pensent que les pauvres sont heureux 
ne sont pas plus dans l'erreur
 que les pauvres 
qui pensent que les riches le sont ... heureux !!
                                         

jeudi 24 juillet 2014




Le bonheur, rien de plus subjectif,

sorte d'idéal, que nous construisons chacun 
où plutôt
vers lequel nous nous tournons
quand on a un peu de blues.

Comment dès lors, agir en direction d'un objectif 

aussi impalpable voire illusoire.

Et bien, voici une piste.

Il faut désespérer !

Le désespoir, au sens littéral du terme,

est tout simplement une absence d'espoirs.

Et ce ne doit surtout pas être quelque chose de malheureux.

Bien au contraire, il faut être moins dépendant de l'espoir

parce qu'il est impossible d'être heureux en espérant.

Car l'espoir vient toujours en parallèle avec une forme de crainte

de ne pas réaliser ces espoirs.

Plutôt désirer son réel, l'investir, le vivre, le ... réaliser sereinement.

La réalisation peut être intellectuelle ou très pratique.

Cela dépend de votre personnalité.

Il faut cesser d'espérer le bonheur.

Car, non, l'espoir ne fait pas vivre,

il .... désespère !!!!!















mardi 22 juillet 2014



La quête de l'amour 
ressemble diaboliquement
 à l'attitude de l'enfant à la plage.

 Il/elle construit un château de sable 
pour satisfaire ses rêves 
puis finit par sauter dessus 
à pieds joints  !



Un lit conjugal friable ...

lundi 21 juillet 2014



Les hommes aiment pour assouvir leur besoin de copuler
Les femmes copulent pour se sentir aimées et protégées !  
C'est trivial, n'est pas ?

Et pourtant, malgré tous les artifices amoureux
dont les humains ont paré leurs ébats,
rien ne changera jamais vraiment.
Nous restons des primates (un peu, si peu ?) évolués
avec leurs besoins indispensables de perpétuation de l'espèce.

Oh là là, le coup de mou !!
dans la planète des bisounours !!

Pourquoi les deux sexes ont-ils tant de peine
à se comprendre sur leurs besoins biologiques respectifs ?
et cherchent des images d’Épinal 
là où il y aurait nécessité 
à philosopher sur le sens de la vie humaine 
et la recherche du bonheur 
et de la sagesse.

Ne serions nous pas (encore ?) assez ... intelligents 
pour nous comprendre nous même ?



Amour et désir





Impatience, lolcats réalisé sur Wamiz
  
Patience 
et mes impatiences 

La patience est une vertu pour certains ...
Mais la plupart des occidentaux n’ont tout simplement pas le temps, 
comme si, à force de vouloir le maîtriser 
et se l’approprier, 
ils l’avaient perdu définitivement.
Ils n'ont plus le temps !!!

La patience est une manière de retrouver un peu de temps 
mais comment parvenir, 
à être patient 
quand tout nous pousse à le bousculer, ce p... de temps.

Tant qu’on désire, on peut se passer d’être heureux : on s’attend à le devenir.
Si le bonheur ne vient point l’espérance se prolonge et le charme de l’illusion dure
autant que la passion qui le cause.
Ainsi cet état se suffit à lui-même et l’inquiétude qu’il donne
est une sorte de jouissance
qui supplée à la réalité.
Malheur à qui n’a plus rien à désirer !
Il perd pour ainsi dire tout ce qu’il possède : 
on jouit moins de ce que l’on possède
mais de ce que l’on espère 
                        et l’on n'est heureux qu’avant d’être heureux.                               
                                                   ROUSSEAU

 La patience est la plus belle manière d’espérer, semble t il.
Alors, prenons le temps .... en patience
pour espérer être heureux (un peu).


vendredi 4 juillet 2014


Le président François Hollande
a exprimé vendredi sa "consternation"
après le "drame abominable" du meurtre d'une institutrice à Albi
poignardée par une mère de famille mécontente
connue des services de police et  pour ses troubles psychiques
tandis que le premier ministre Manuel Valls
a fait part de son "effroi".

Après ce temps de déclarations verbeuses
sur la mort de cette femme, on l'oubliera vite
pour se consacrer à la réhabilitation humaine, la réinsertion sociale future
de l'agresseuse, lui découvrant nombre de motivations
"humanistement" compréhensibles de sa colère ...
entre autres, "elle parlait mal à mon fils !!"

Dans quelques années 
(la justice est lente mais vous noterez 
que cela n'empêche nullement nombre d'erreurs judiciaires), 
elle sera jugée (peut être) 
pour qq années d'incarcération et
on aura oublié cette jeune femme assassinée depuis bien longtemps, 
ce "drame abominable" et cet "effroi".

Déjà, s'élèvent de concert les discours lénifiants sur la violence

et comment l'endiguer.









La lenteur


a des vertus refoulées 
dans ce monde agité.

On a pourtant tous accès à une petite tortue ou escargot 

qui sommeille au fond de nous
prêt à reprendre la route, à son rythme,
celui du naturel.
Il suffit juste de prendre le temps de la retrouver...


Si on se laissait tenter par ce petit changement

sur notre mode de vie 
pour tenter de mettre un terme à la performance et au chiffre.
Produire, consommer, voyager...

STOP !
Ralentissez...
Jouissez...
oh pardon, c'est pas (sociétalement correct !)

En tout cas, c'est une idée qui fait école... 

car on parle désormais
de "slow parenting" (oh le vilain anglicisme !) 

qui se donne comme principe
de ne pas surcharger les enfants d'activités extra-scolaires ...
S'habiller "slow-fashion", 
s'informer "slow-media" , 
aimer le "slow art",
ou pratique du "slow-sex" (y en a, c'est par obligation, peut être !!)
C’est y pas mignon ce langage anglo-saxon !!
mais tout ça, c'est du "bobo".
Y a même le "slow-thinking" 
qui prône qu'un cerveau détendu favoriserait 
une réflexion plus profonde, intense et nuancée.

Y a du boulot sur ce plan si j'en crois mes oreilles !!
On pourrait d'ailleurs suggérer à nombre de nos dirigeants
de mettre la "pédale douce", 
il réfléchirait surement plus ... intelligemment !

Au Japon, pays où ça va pourtant toujours plus vite généralement 

malgré leur prétendue sagesse, un quartier entier veut lutter et 
a été imaginé selon cette philosophie : c'est celui de Shiodome à Tokyo.

Une oasis urbaine en mode slow
avec des galeries marchandes bordées de sièges
invitant à une petite pause 
et bien sûr des rues piétonnes.
Cela vous parait banal en Europe 
mais au Japon c'est une révolution.
Se reposer n'est pas dans leur culture !!

C'est vrai que le temps nous est tous compté sur cette planète !
Mais faut-il pour autant aller plus vite que la musique ... du temps ?
Surtout quand on a passé sa vie à travailler toujours plus viiiiiiiiite !
Donc leeeeeeeen-te-ment …. maintenant. 


Après des années à courir partout, tout le temps,

aspirons à trouver le juste équilibre entre activité et repos.
Cherchez à vivre 

ce que les musiciens appellent le tempo giusto.

Une philosophie de vie très simple au fond

qui doit gagner de plus en plus de terrain 
pour sauver ce qui reste encore à sauver, notre âme !
Mais en avons nous tous une ?

Profitez de la période actuelle très propice à ce changement de rythme : 

y a moins de boulot, peu d'argent ...
pédale douce donc et profitez en pour manger moins,
ça fait partie du programme, on se sent plus ... léger !!!!!!



Non, non, on ne triche pas

on laisse la technologie roulante de côté !!

mercredi 2 juillet 2014




Le désert ... 
un monde secret à découvrir !!!

:)

photo de carl Warner



Dernières nouvelles ...


La garde à vue de Nicolas Sarkozy 

facturée 450 000 euros à l’UMP par Bygmalion !


et surtout 

Nadine Morano braque une banque 

pour se retrouver en garde à vue avec Nicolas Sarkozy !


Ah l'amour, l'amour ... du pouvoir

ça vous fait faire des folies !



Il y a toujours un peu de folie dans l'amour
mais il y a toujours un peu de raison dans la folie !
                                  F. Nietzsche