mercredi 30 octobre 2013


"Je ne veux pas de nombre impair 
parce qu'il y en a toujours un 
qui est mis de côté. 
Deux, ce serait bien."

déclaration fracassante de clairvoyance
du patron d'un grand groupe de médias français 
à propos d'une future naissance
dans son couple alors qu'il a déjà un enfant.

C'est vrai que s'il a "mis de côté" le premier
en attendant le second,
y a un problème ...
et s'il a des jumeaux, 
faudra qu'il se remette à la tâche !!!

Bon, allez, je chipote....
Mais quand même, je voudrai bien qu'il m'explique.
Ou alors il a des problème de communication
et pour un patron de presse, ça fait désordonné.

A moins que ...
mais oui, c'est ça, il pense que les enfants 
c'est comme les chaussettes !
ça va par deux et s'il en manque un, 
l'autre est "mis de côté",
en attendant ...



De toutes façons, les paires vont par deux, 
c'est bien connu.
Et lorsqu'il en manque un à l'appel,
c'est la détresse et,
effectivement, on est obligé de mettre 
l'impair ... de côté !!   


::))






mardi 29 octobre 2013


La girafe amoureuse d’un poisson.

Elle avait beau lui faire des coucous,
Il n’imaginait pas, le polisson
Qu’une si grande dame
Et c’était pour lui un drame.
Puisse avec lui tirer son cou
Un petit poisson
Une petite girafe
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre…

La pauvre jouvencelle
Risquait fort de rester demoiselle
Pour un si long cou
Un poisson c’est casse-cou
Un petit poisson
Une petite girafe
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre…

Dans un arbre breton
Elle rencontra assurancetourix
Qui lui dit à l’oreille sur le bon ton
Le secret de la potion de panoramix
Un petit poisson
Une petite girafe
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre…

Elle n’aimait que les grands coiffeurs.
Son amoureux était merlan
La potion en fit un poisson volant
Et depuis il la peigne… avec ardeur.




Le capitalisme, 
c'est comme le cannibalisme ! 

c’est l’exploitation 
des meilleurs morceaux
de l’homme par l’homme.






jeudi 24 octobre 2013




En regardant évoluer les gens autour de moi,
me revient régulièrement la question de savoir
si l'on a la vie que l'on se crée 
par des décisions personnelles
ou si on la subit quelque peu 
par les incidents, les circonstances
 qui ne manquent pas d'émailler notre parcours
et sur lequel on a si peu de prises ...

Je conviens volontiers 
que certaines personnes donnent le sentiment 
d'attirer les ennuis en tous genres
ou semblent abonnés à faire de mauvais choix.
Alors que d'autres ont une bonne étoile qui
leur distribue régulièrement des bons « coups » !!
Chance ou opportunité bien saisie ??


La chance n'en est une 
que si on attrape au vol ce qui passe à proximité !
Nous avons tous dans nos têtes, j'en suis certain, 
un exemple de ces situations 
qui ont ou auraient pu changer notre vie ... 


Mais, le hasard peut aussi bouleverser votre vie 
(le loto par exemple !!)
Voir tous ces gens rêver leur destinée et leur futur ...
malgré l'infime probabilité que cela se produise, 
ce qui fait la fortune de la F.D.J.
et finance en grande partie l'état providence.

L'idée que le montant d'une bonne partie des mises  
servent à attribuer des aides sociales 
au plus grand nombre de ces mêmes joueurs
qu'ils rejoueront à nouveau 
m'a toujours sidérée ... par sa simplicité et son efficacité !


Se trouver au bon endroit au bon moment avec la bonne idée,
ça peut arriver dans toutes les vies humaines.

La suite et le résultat ne dépend que de vous ...
en partie à cause de ce que vous êtes déjà
par vos décisions précédentes
et, bien sûr, de ce que vous souhaitez devenir demain !!


Le hasard des rencontres doit se conjuguer 
avec la volonté de changer !







dimanche 20 octobre 2013


Dans l’ancien testament, il est affirmé qu'il n’est pas satisfaisant
(ah ça, je confirme, sur un certain plan, c'est vrai :) ) 
que l’homme reste seul.

Pourtant, nous nous heurtons, en ce siècle débutant, 
à un faisceau de mouvements socio-matrimoniaux 
qui met à mal cette sentence biblique, et cependant, 
nous sommes tous, pour la plupart, attiré 
vers cette tentation de la vie à deux.

Et comme les histoires d’amour à trois (ou plus !) finissent toujours mal,
la tendance demeure à 2 !
et elle s’impose, même si la procréation devient le parent pauvre 
des motivations du couple.

Les réalistes (les désenchantés diront certains) affirment
qu’une union n’est le fait que du hasard, 
d’un engouement momentané
voire même d’un déterminisme et d’une décision pluri-forme
                                         (social, religieux, culturel…)

Et la solitude dans tout ça ? Est ce aussi dramatique ?
Rousseau résume bien son sentiment

dans les « Rêveries du promeneur solitaire » :
« Quand ensuite les hommes m’ont réduit à vivre seul, 

j’ai trouvé qu’en me séquestrant pour me rendre misérable, 
ils avaient plus fait pour mon bonheur
que je n’avais su faire moi-même »
Bon, si Jean-Jacques le dit, qu'être seul, ça fait du bien … à l'âme,

ça doit être un peu vrai !

L'équilibre entre la promiscuité  
et le besoin de solitude !
Est-ce possible ? Difficile au quotidien ?
 Il faut, à tout prix, préserver l'altérité dans la durée et 
ne jamais rêver à l’union parfaite.
Petit malin, va ... me direz vous. 
T'es normand, toi !


dimanche 13 octobre 2013



Sale, vous avez dit sale ? 

Le sentiment, voire la  sensation du « sale » 
ne se reçoit pas du tout de la même manière
pour chacun d'entre nous.
Qu'est ce qui est acceptable ou dégoûtant pour les uns, 
neutre ou répugnant pour les autres ?
Ce qui révulse l'un peut laisser d'autres beaucoup plus indifférents.
Selon les éducations, les cultures, les sensibilités individuelles,
vous ne trouverez pas forcément sale ce que l'autre juge l'être.

Souvent, l'on est incapable de dire pourquoi cela nous révulse 
et même l'on ne veut pas y songer, en parler.
On se contente d’onomatopées.
Baaahhh, beurkkkk ...

Tout le monde possède ainsi une échelle personnelle du dégoût, 
allant de ce qui lui déplaît un peu 
jusqu'à ce qui lui paraît carrément écœurant, voire insupportable
à la vue ou à ... l'odeur.

Pourtant, ce qui est essentiellement en jeu dans ces réactions, 

c'est notre animalité ... d'humain 
et nous n'arrivons pas à faire la part des choses entre les deux états.

L'idée du sale n’existe évidemment que dans les têtes humaines.

Les chiens se flairent l'anus le plus simplement du monde, non !
et pour des raisons bien précises...

Ce que vous expérimentez en faisant ou non quelque chose de sale, 
c'est votre relation personnelle à cette frontière inconsciente 
entre vous homme et vous animal.
En réalité, il n'y a rien de sale dans les choses quelles qu'elles soient, 
ni dans les corps d’ailleurs. 
Mais , nous laissons émerger un sentiment diffus 
pour notre sensibilité humaine 
que nous traduisons par un "rejet" pour ne pas paraître ... animal.
Vous me suivez ? ou plutôt vous ressentez ?
Il ne s'agit évidemment pas de faire disparaître 
cette barrière de sensibilité - c'est impossible - 
mais d'en éprouver le caractère plus ou moins sensible
en étant capable de dépasser ce sentiment du sale, 
en y réfléchissant.

Bon, si vous n'aimez pas vous "prendre la tête" 

avec de mauvaises odeurs,
 tant pis, laissez tomber 
et vivez comme un humain 
avec ses ... idées (parfois sales) en tête !!



lundi 7 octobre 2013


Les réseaux sociaux sont comme l’air, 
indispensables mais insignifiants 
car nous n’avons jamais lu autant de choses futiles !! 

L’évolution naturelle des réseaux sociaux et la sur-exposition offerte
par les médias traditionnels ont participé à l’appauvrissement des échanges
et la culture de l’instant présent : les internautes ont petit à petit délaissé
les blogs pour passer toujours plus de temps sur des plateformes sociales
où ils peuvent publier et interagir avec des micro-contenus
(photos, messages courts…).

En quelques années, Facebook est ainsi devenu LA plateforme sociale
de référence où il faut voir et être vu, le lieu de passage obligatoire
où l’on cherche à faire le buzz à tout prix.

Malheureusement, tous les membres n’ont pas le talent
ou la vie trépidante
qu’ils fantasment d’avoir.

Si des plateformes sociales comme Twitter ou Facebook permettent
de toucher plus de 150 personnes, elles ne nous permettent pas
de tisser des connexions émotionnellement fortes
pour les inclure dans notre cercle social proche.

En revanche, les blogs se révèlent toujours être des outils de communication performants pour fédérer un groupe de lecteurs, 
surtout dans le cadre d’une activité pointue ou si vous êtes 
impliqué dans une passion (cuisine, scrapbook, modélisme, …).

Les médias sociaux ont irrémédiablement changé 
notre communication aux autres. 
Peut-être aussi la notion d’amitié doit-elle être révisée 
pour mieux correspondre aux usages des générations Y et Z....





samedi 5 octobre 2013


La solitude ... du silence !

Lorsqu'on est seul, on se tait ... (en général) 
car j'en connais qui ne se taisent jamais
ou parlent seul, même en présence ... des autres !!

Mais, en groupe, il est humainement logique que nous échangions,
bien souvent des propos anodins, d'accord !  
Mais presque toujours, on a  le sentiment que l'essentiel 
est de ne pas laisser s'installer le ... silence.

Faites l’expérience de demander ce silence 
le temps d’un repas, d’une balade.
Interdiction générale (clairement acceptée par tous évidemment !)
et limitée dans le temps.
Juste pour voir.
Pour ressentir qu’il est bien étrange ce silence,
qui plus est volontairement accepté.

On imagine les propos (possibles) de chacun, ses pensées, les paroles 
qui pourraient lui être renvoyées, les sentiments , les réactions !
Et ce n’est que le début.
Assez rapidement s’impose 
l’inhabituelle perception des corps,
beaucoup plus prégnante dans le silence.

Habituellement, les paroles échangées « recouvrent »,
masquent la présence des corps, les font un peu passer au second plan,
on les oublie !
(ou alors on a une attirance forte et on reste silencieux
car on pense à cette personne mais là c'est une autre histoire,
celle du désir)

Là, dans le cas de cette demande de silence verbal, 
l’absence des paroles redonnent toute sa vie, sa présence 
aux corps des uns et des autres.
Entre ceux qui sont là se créent des relations silencieuses nouvelles,
sans mots, des circuits de communication indépendants de la parole.
Puis, dans la durée, un manque commence à se faire sentir,
un malaise va même s'installer.

Difficile à décrire cette impression de présence plus forte dans le silence.
Beaucoup de gens ne la supporte pas.
Peut être se sentent ils 
"déshabillés " par le silence !

A poils, les causeurs ...








mardi 1 octobre 2013


Je ne regrette pas

de ne pas avoir su devenir riche

car il y faut généralement toute une vie 
remplie 

de contraintes serviles ou de coups tordus.


De toutes façons,
 
l'idée d'être l’homme le plus riche du cimetière

ne me tente pas du tout  !!