lundi 30 septembre 2013

Le summum de la sexuo-compatibilité
dans un couple homo féminin ?

Qu'elles aient mal à la tête 
toutes les deux en même temps  ! ...



mardi 24 septembre 2013


Tout d'abord, je tiens à m'excuser par avance auprès des blondes
qui ne méritent assurément pas un tel traitement, 
encore que, j'en connais qui ...     :)

Un ventriloque fait une représentation devant un nombreux public et 
commence son show avec sa marionnette blondinette Ouin-Ouin
en racontant des blagues sur les blondes 
quand, se levant du public, une femme ... blonde agacée
 se lance dans un long monologue de reproches :
"J'en ai assez de vos blagues sur les blondes !!
Qu'est-ce qui vous permet de vous moquer ainsi de ces femmes?
Quel rapport peut avoir la couleur de cheveux d'une personne 
avec sa personnalité, son intelligence ?
Ce sont des types comme vous qui empêchent des femmes comme moi
d'être respectées professionnellement et humainement.
A cause de vous, les gens continuent de répandre 
ce genre de légende imbécile.
Ce que vous faites est non seulement contraire à la loi sur la discrimination
de tout pays civilisé mais également extrêmement offensant
pour toute personne sensible au respect de l'homme en général.
Vous devriez en mourir de honte ! "

Heuhhh !  Le ventriloque, embarrassé, commence à bredouiller des excuses ...
les arguments de cette femme lui semblent totalement justifiés.
Mais, la femme l'interrompt sèchement :

- Vous, restez en dehors de ça !
Je parle au cabotin qui est assis sur vos genoux !

:)

mardi 17 septembre 2013


Petit rappel sans frais (d'auteur) de ce poème 
trop idéalisé d'andré Maurois
en cette période troublée de l'histoire humaine.

Mais l'histoire humaine n'est elle pas faite que d’idéaux jamais atteints 
car l'homme est trop imparfait 
(et d'ailleurs pourquoi serait il parfait ?)

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot, te mettre à rebâtir

Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste, sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage;
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront
Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme mon fils.



samedi 14 septembre 2013


  1. Un policier arrête une voiture, se présente à la portière et demande :

    - Vous avez bu ?
    Avec une élocution british et pâteuse, le gars répond :
    - Oui, ... ce matin ... j'ai marié ma fille ... et comme je n'aime pas les messes, ... je suis allé au café et j'ai bu ... quelques bières. Puis ..... pendant le banquet ..... j'ai essoré 3 bonnes bouteilles .... une de Corbières ... une de Minervois ..... 
    et .... une de Faugères.
    Pour finir .... pendant la fête ... dans la soirée ... deux bouteilles de whisky ..... Johnny Walker .... étiquette noire.

    Le policier, agacé par cette réponse :
    - Avez-vous compris que je suis policier et 
    que je vous ai arrêté pour un contrôle de l'alcoolémie ?

    Le "british" lui répond alors :
    - Et vous .... savez-vous que .... cette voiture est ... anglaise 

    et ..... que c'est ... ma femme ... 
    qui conduit !







vendredi 13 septembre 2013


J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer 
sur l'addiction aux jeux des humains !
ça ne s'arrange pas semble t il ...

Qu'est ce qui progresse ? la naïveté ou la crise ? 
les deux et ça fait l'affaire de l'état proxénète.

Ce vendredi 13 est l'occasion rêvée pour la FDJ 
de pousser le postulant millionnaire à jouer un peu plus.

Et des chiffres effarants surgissent des calculettes :
89 millions sont joués chaque JOUR aux jeux de hasard
rien qu'en France.

Et une bonne partie de ces rêveurs  ne  payent pas d'impôts directs !
mais en impôts indirects, 
ils donnent facilement de toute évidence !!

jeudi 12 septembre 2013




La retraite, la retraite, ....
Tout le monde ne parle que de ça 
et surtout pour la prendre 
le plus tôt possible.

Pourtant, 
la retraite, 
on finit toujours par en mourir,
alors pourquoi vouloir 
avancer l'âge de sa mort   !!



jeudi 5 septembre 2013


Une petite historiette éducative "confucéenne" pour cette rentrée.


C’est l’histoire d’un enfant très colérique et 
peu lucide sur son comportement après coup (très fréquent aujourd'hui !)
 Compréhensible de la part d’un bambin, me direz vous !
Et bien, non, cela n'a rien de normal !

Ce petit monstre irrite très régulièrement ses parents par ses caprices.

Son père décide un jour de lui faire planter un clou dans la palissade du jardin
comme sanction à chacune de ses crises. 
Le gamin intrigué par l'originalité de la "punition" 
accepte d'assez bonne grâce.
Très vite, la barrière ressemble à une planche de fakir (c'est à se demander s'il ne faisait pas des crises pour pouvoir planter son clou !!) 

Son père lui propose alors d'enlever un clou chaque fois 
qu'il aura eu le sentiment de se maîtriser, 
de contrôler mieux son comportement.  

Quelques temps plus tard, l’enfant annonce 
«  Tu vois, Papa, il n’y a plus aucun clou ! »

Son père  
« Effectivement, mon fils, et je t’en félicite. 
 Cependant, chaque trou resté dans la palissade représente la douleur 
que tu as laissée dans nos cœurs 
à ta mère et moi. N'oublie jamais ça.