jeudi 28 juin 2012





Un petit mot sur la nouvelle mesure ! c'est le cas de le dire, alcoolique ...
je veux parler de l'éthylotest ... embarqué.
.
Imaginez ...
mr ou mme X ou Y participe à une soirée ou un repas
s'il a bu un ou deux verres (parce qu'il est prévoyant 
et qu'il est capable de s'y tenir car il sait qu'il conduit sa voiture ensuite), pas de soucis. 
Éventuellement, il va essayer son éthylotest ambulant pour voir ...
"tiens, ça vire pas, c'est bon !"

S'il a bu 3 ou 4 verres, il est pas bourré (mais il devrait savoir qu'il n'a pas été raisonnable !) 
donc encore relativement lucide et va se dire " tiens je vais me tester" 
Coup de chance (ou de malchance car l'éthylo ne marche pas mais il ne le sait pas !), 
ça vire pas et il prend le volant fier comme ... Bacchus ! 
avec le risque de se faire contrôler ... positif avec la prise de sang.

S'il a bu plus, voire beaucoup plus, alors là, l'éthylotest est totalement inutile !!
car l'idée de conduire sa voiture dans cet état ne va pas le gêner.
Peut être soufflera t il (difficilement !) 
dans l'appareil en rigolant 
("p... j'vais l'exploser le stylofesse,   hips hips ..)

Résultat de ce tour d'horizon, heu, ben pas très optimiste sur l'efficacité 
mais on s'arrangera bien dans un premier temps pour la valoriser d'une manière ou d'une autre !
Nos décideurs étaient quand même pas bourrés quand il l'ont prise ?

D'ailleurs, je suggère qu'avant d'entrer dans l’hémicycle, il y ait un contrôle.
Y a pas de raison, c'est eux qui conduise le pays !




lundi 4 juin 2012


Un p'tit édito aujourd'hui ! 

Des lupanars de la 3éme république, en passant par le chaud lapin Gambetta, et finissant (pour l’heure) par la triste affaire DSK, l’histoire de France est parcourue par cette « diagonale du baiseur » qu’est le rapport ! entre le sexe et le pouvoir, entre la politique et …la puissance (ou pas… va savoir !)

Non, non, cherchez bien, pas un grand politique qui n’ait biaisé ! avec sa charge pour mieux épanouir sa vie coquine, pas un grand politique qui ne se soit comporté en gaulois, pas un règne ou un mandat qui ne vit se profiler l’aventure avec Cupidon, le désir de donner des ordres tout en supportant les ordres donnés par le désir et tout ça dans le plus grand désordre …

Tous ces faits sur l’intimité des grands personnages, phénomènes si persistants nous pousse à nous poser la question : le sexe est-il une façon et/ou un moyen de gouverner ??? Et à partir de quel moment, les pulsions sexuelles dépassent-elles la raison … politique ? du moins le supportable !

Françaises, Français… nous avons depuis toujours une propension à la tolérance 

envers la libido et ses excès, la fameuse exception cul-turelle ?
Mais, quand le plaisir se fait sordide et quand nous ne nous sentons pas les bénéficiaires du surcroît d’énergie vitale, abandonné par le chef obsédé préférant l’hôtel à la réunion de travail, quand l’amour de la nation s’efface devant le narcissisme libidineux 

alors la tradition libertine à la française se mue en handicap.
Et c'est la société entière qui trinque ...
Bon allez je vous rassure, c'est pareil dans les autres pays. Inutile d'émigrer ..



Allez je vous mets la suite de l'édito du matin en faisant un p'tit récapitulatif
de nos agités de la libido qui nous gouvernent !
c'est jour de fête aujourd'hui ...

Entre autres têtes couronnées adeptes de la galipette :
Henri IV dit le« vert galant » un sacré programme !
Louis XIV, le roi aux 300 maîtresses ...
seul le tristounet Louis XVI, ayant inspiré un amour « platonique » (par l
a force des choses) au grand dam de Marie-Antoinette, inventa par son impuissance un contre modèle politique ! Une véritable rupture dans la royauté.
Mal lui prit, il en perdit la tête ......
Puis vint l’Empire (de la passion !)
Napoléon 1er fit du pouvoir son aphrodisiaque, la misogynie sa ligne de conduite. Son appétit sexuel pourtant grandit avec son empire et le Maréchal Duroc son « fournisseur ».

La 3éme République ne fut pas en reste…
Président de la République, le beau Félix Faure meurt dans son bureau élyséen en des circonstances troubles suscitant hilarité et rumeurs. Il disposait d’un « capital érotique considérable »parait il, il fut le président des « cinq à sept » et « voulant être César, il est mort (peut être?) "Pompée" ». Désolé, ça m'a échappé !
Suivra le résistant et brillant orateur méridional, certes borgne et plutôt laid mais grand Don Juan (toujours la beauté du pouvoir opére !) … j’ai nommé … 

Léon Gambetta, fondateur de la République et chaud lapin !
Cette 3ème république mit le sexe au cœur de la vie politique, l’adultère et la prostitution exerçaient une véritable fascination dans la haute société, 

les lupanars de la 3ème République n’auront pas d’égaux !
(les égos, eux, seront restés au ... vestiaire !)

Une 5éme république pas en reste
Nous y voilà ! Le régime présidentiel de la Vème République ne déroge pas à la règle. C’est un fait, le pouvoir fait monter la sève au cerveau. Nos derniers présidents présentent une libido hors norme.
François Mitterand, grand séducteur aux multiples conquêtes (M. C., D. ... chut, un peu de discrétion... ) ; Jacques Chirac, l’amant pressé portant le surnom mignon de « trois minutes, douche comprise »
mais malgré tout « les filles, ça galopait » : ......
Valery « folamour » ne fut pas en reste. Monsieur avait le goût des actrices et des princesses, il poursuit sa passion toujours vive pour le beau sexe et fantasme dans la littérature d'alcove.

Et terminons par la libido fatale et obsessionnelle de DSK et
les "amours et désamours qui tombent à pic" de Nicolas Sarkozy.
Le constat s’impose, sexe et pouvoir font la paire !
François Hollande, qui se veut normal, l'a bien compris ! 

Il alimentera aussi à sa manière les chroniques futures.
Les passions humaines baignent la passion politique et participent au romanesque national !
On en redemanderait presque ... tellement ça nous fait fantasmer.